Bouddhisme : origine, philosophie        
 

À l'origine du bouddhisme...

... on trouve un homme : Siddhartha Gautama, né vers 560 av.J.C. dans le Nord Est de l'Inde. À l'époque où il naît, les gens sont désillusionnés par rapport à l'hindouisme. L'idée des réincarnations les terrifie et ils se tournent vers diverses croyances, entre autres l'adoration d'animaux. C'est un terrain tout à fait favorable à l'accueil de la doctrine bouddhiste. Mais avant de parler de la doctrine, voyons de plus près qui est Siddhartha Gautama, appelé plus tard Bouddha .

Selon la légende, il s'agirait d'un fils de roi. Son père le protège de toute peine et le fait vivre dans un cocon de plaisirs, d'oisiveté et de richesses. Il se marie alors qu'il a une vingtaine d'années et sa femme donne naissance à un fils. Mais un jour, Siddhartha décide de visiter le monde. Dans sa promenade, il croise un enterrement et pour la 1ère fois, il est confronté à la mort. Il croise aussi un vieillard, puis un malade, et il découvre que tout être vieillit et peut être atteint par la maladie. La réalisation de toutes ces choses est très difficile pour lui. Mais pendant sa promenade, il rencontre aussi un moine qui a un air serein. Alors Siddhartha décide de quitter son palais, sa femme, son enfant, ses richesses, et à son tour, il devient moine.

Ça, c'est la légende. Certains experts du bouddhisme pensent qu'au contraire, Siddhartha a eu une enfance plutôt dure. Il aurait appartenu à la caste des guerriers : les Ksatriya. Et peu après la naissance de son enfant, sans doute à cause d'une grande peine, il aurait décidé de mener une vie de religieux errant, cherchant la libération de la chaîne des existences et des morts successives.

Un jour, en profonde méditation, il a une illumination et il s'appelle alors Bouddha, ce qui signifie "celui qui a reçu la lumière", "celui qui est éveillé". Après cette expérience, il enseigne 5 moines, puis d'autres. Il mourra à l'âge de 80 ans.

Voyons maintenant les principales croyances du Bouddhisme :

Dans le bouddhisme, on considère que le monde n'a pas été créé mais qu'il a évolué. Il fonctionne selon une loi mais pas selon la volonté d'un dieu. Il n'y a pas non plus cette espèce de "soi cosmique" qu'on trouve dans l'hindouisme. Certains commentateurs disent que le bouddhisme n'est pas à proprement parler une religion parce qu'il ne s'intéresse pas à la question de Dieu, pour ma part, le bouddhisme est une religion par rapport au Christianisme Biblique et Satan en est l'auteur attitré comme il est l'auteur de tout ce qui éloigne les hommes de Dieu. Certains bouddhistes croient en un ou plusieurs dieux, d'autres n'y croient pas ; et en fait, ça n'a pas d'importance.

La conception du monde qu'a le Bouddha ressemble beaucoup à une prison. Dans l'espace dont on ne peut dire s'il est fini ou infini, sont dispersés d'innombrables univers tous formés sur le même modèle.

En bas, il y a le monde du désir où tous les êtres qui y vivent sont soumis à l'attraction mutuelle des sexes. Il y a aussi des hommes vivant dans une félicité parfaite et une oisiveté totale, sans aucun souci et sans aucune peine. Dans des palais célestes, il y a des dieux du monde du désir. Dans les entrailles de la terre ou dans les intervalles entre les univers, il y a les damnés qui subissent des supplices divers, d'une durée extraordinairement longue. La vie bienheureuse des dieux est elle aussi extrêmement longue, mais dans les deux cas, elle est de toute façon limitée et à donc une fin.

Au-dessus du monde du désir, si haut que les hommes ne peuvent l'apercevoir, se trouve le monde des formes, uniquement habité par des dieux au corps éthéré, plongés dans des méditations sans fin. Par la méditation bouddhique, les moines peuvent espérer renaître parmi ces dieux.  Les dieux du monde des formes sont toute pureté et lumière. Ils sont à l'abri de toute souillure et n'ont ni père ni mère (parmi ces dieux se trouve Brahma –cf. l'Hindouisme).

Au-dessus du monde des formes ou en dehors de l'espace est le monde sans forme. Là vivent des dieux dépourvus de corps, purs esprits absorbés dans des états psychiques extrêmement voisins de l'inconscience totale. Ces dieux ont eux aussi une durée de vie extrêmement longue mais limitée et à donc une fin.

Telle est la prison dans laquelle les êtres vivent, changeant d'étage à chaque mort, passant de l'une à l'autre des 5 destinées possibles : damnés, revenants affamés, animaux, hommes et dieux.

Bouddha nie énergiquement l'existence d'un élément éternel dans l'homme. Il nie que l'homme soit capable de goûter un jour au bonheur.  Chaque être n'est qu'un enchaînement de phénomènes passagers qui se suivent en se conditionnant étroitement les uns les autres. Les pensées, les désirs, les êtres mêmes ne sont rien car tout est vide de sens. Ainsi, l'homme qui meurt et se réincarne en animal par exemple n'est pas entièrement différent de ce qu'il était. Lorsqu'on atteint le salut, qu'on ne se réincarne plus, il ne reste absolument plus rien de nous. La délivrance, c'est l'anéantissement total, que l'on appelle parinirvana.

Le point de départ de la doctrine du Bouddha, c'est que "tout est douleur". La mort mais aussi la naissance sont douleur ; l'union avec ce que l'on déteste est douleur, la séparation d'avec ce que l'on aime est douleur ; ne pas obtenir ce que l'on désire est douleur. Et tant qu'il y a douleur, il y a réincarnation. L'origine de cette douleur, "C'est la soif qui mène à renaître encore, accompagnée de l'attachement au plaisir, trouvant son plaisir ici et là ; c'est la soif du désir, la soif de l'existence, la soif de l'inexistence." (Vinayapitaka, vol.1, p1)

L'existence douloureuse a donc pour cause l'ignorance qui nous trompe sur la nature de ce qu'on perçoit par nos sens, et qui présente les choses comme désirables, et la soif de ces choses qui attache l'être.

Sur cette théorie se greffe la loi de la maturation des actes. Selon cette loi, tout acte bon ou mauvais, fait en connaissance de cause, laisse une trace dans le psychisme. Cette trace amène à plus ou moins brève échéance, souvent dans une vie ultérieure, des événements ou des états favorables ou défavorables. Un acte involontaire ou moralement neutre ne laisse pas de trace. Cette loi de la maturation des actes amène la personne à renaître parce qu'elle doit récolter, en bien ou en mal, ce qu'elle a semé dans une vie antérieure. C'est un système qui rejoint la loi du Karma de l'hindouisme.

Le but visé est donc la cessation de la douleur et par conséquent celle de la soif, de l'ignorance et celle des 3 racines du mal (que sont le désir, la haine et l'erreur). Cette destruction totale de ces choses s'appelle extinction -c'est le Nirvana- c'est lorsque le saint a obtenu la cessation définitive des passions, mais qu'il continue à vivre.

La 2ème étape de délivrance est lorsqu'elle s'accompagne de la mort ultime du saint ; c'est l'extinction complète - Il ne se réincarnera plus. Ça, c'est le Parinirvâna.

Voici l'un des passages où le Bouddha parle du Nirvana :
"Il est, ô moines, un domaine où il n'y a ni terre ni eau, ni feu ni vent, ni domaine de l'infinité de l'espace, ni domaine de l'infinité de la conscience, ni domaine du néant, ni domaine sans perception ni absence de perception, ni ce monde-ci ni l'autre monde, ni soleil ni lune; celui-là, ô moines, je l'appelle ni allée ni venue, ni durée ni décès ni renaissance, car il est dépourvu de fondement, de progression et de support : c'est la fin de la douleur." (Udàna, VIII,I)

Jusqu'ici, nous avons vu que le problème, c'est la douleur. Le but, c'est la cessation de la douleur ; la cause, c'est l'ignorance, la soif et la loi de la maturation des actes qui engendrent les réincarnations. Voyons à présent la voie de la cessation de la douleur.

Le laïc qui veut entrer dans la voie de la délivrance doit pratiquer des actes louables (ne pas tuer, mentir, voler…). Ça lui permettra de se réincarner dans une condition où il pourra mener une vie monastique. En effet, pour atteindre le Nirvana, c'est-à-dire le salut, la vie monastique est nécessaire. Le moine doit s'abstenir totalement de toute mauvaise pensée et de toute mauvaise action. Pour obtenir le grand éveil et devenir un Bouddha, il doit aussi méditer. Par la méditation, il élimine progressivement l'activité intellectuelle, puis la vie affective ; il obtient la quiétude et la concentration qui rendront sa vision intérieure plus aiguë et affaibliront peu à peu ses passions.

Ce « vidage » de l'esprit peut continuer plus loin. Le religieux contemple alors longuement l'espace vide infini. Puis il contemple la conscience vide dans son infinité, puis il atteint le domaine du néant où il constate qu'il n'y a rien, puis il demeure dans le domaine où il n'y a plus ni notion ni absence de notion. La vacuité de son esprit est alors presque totale.

Une telle méditation peut le faire renaître en tant que dieu dans l'un des mondes. Là il vivra très longtemps pour finalement atteindre l'extinction totale du Parinirvâna.

Les livres sacrés du bouddhisme sont :

Les Sutra-pitaka, les Vinaya-pitaka et l'Abhidharma-pitaka. Cet ensemble forme le Tripitaka, littéralement "les 3 corbeilles". L'un est sur la discipline, l'autre sur l'enseignement et l'autre sur les questions métaphysiques. Leur volume fait environ 11 fois celui de la Bible.

Conclusion

Par cette petite étude sans prétention mais suffisante, nous constatons le fossé énorme qui sépare cette religion du christianisme Biblique, car appelons  les choses par leur nom, le Bouddhisme est bien une religion dans le sens qu'elle a fait de l'homme selon les phases subjectives, son propre dieu.

Le Bouddhisme prévois une fin pour l'homme que sa vie soit courte ou très longue, il y a une fin, l'homme n'est pas éternel dans cette conception spirituelle.

La Bible affirme au contraire que l'homme est éternel, que cette éternité se passe en enfer ou dans le paradis de Dieu. Le choix de vivre dans l'une ou l'autre situation, dépend exclusivement de l'homme lui-même. C'est un choix arbitraire de sa part.

Le Bouddhisme nie la création des cieux et de la terre, la Bible affirme le contraire. En effet, il n'y a pas d'horloge sans horloger et tous les scientifiques sont unanimes pour dire que cet espace sidéral est une gigantesque horloge réglée à la nano seconde près. Par contre, la majorité de ces scientifiques nient comme le Bouddhisme, qu'il y ait un Horloger. C'est comme si vous achetiez une horloge et que le vendeur vous dise "Vous savez, cette horloge s'est faite toute seule", allez-vous le croire?

Rappelez-vous du livre d'Hubert RIVES, astrophysicien, "l'Art de s'enivrer" où il est question de la "pyramide de la complexité". La base de cette pyramide représente la dernière subparticule connue, à l'époque le "quark" ; normalement une pyramide se termine par une pointe que l'on appelle la "finitude". Or, dans cette pyramide de la complexité, la pointe est tronquée qui est devenue du coup, un tronc de pyramide. En effet, cette pointe signifie : le Concepteur, or, ils n'acceptent pas de concepteur ou de créateur, ils n’ont donc pas d'autre choix que de tronquer cette pyramide.

Depuis 2006, le Big Bang est très clairement accrédité depuis la photographie de la toute première étincelle de l'univers par le satellite Planck à 380 000 ans, donc extrêmement proche de l'instant où l'allumette a été craquée. Les scientifiques acteurs de ces extraordinaires photographies sont tellement émerveillés de la complexité et de leur beauté, se sont écriés : "Voir ces images, c'est comme voir le visage de Dieu".

Le Bouddhisme prône le néant, l'absence de tout et de rien, l'inexistence de quelque chose, c'est à dire l'anéantissement, la disparition de tout sentiment, de toute sensation faible ou forte quelle soit physique, matérielle ou spirituelle. Ce vide Bouddhique n'est même pas un vide quantique qui a au moins l'avantage d'être matérialisé sous forme d'équations mathématique qui à leur tour, ne viennent pas de nulle part mais il a bien fallut un concepteur à ces équations et par elles, régissant leur fluctuation pouvant engendrer une énergie.

La Bible affirme le contraire, elle affirme un état conscient du bien ou du mal éternel où l'homme pourra jouir de la merveilleuse présence de Dieu ou souffrir éternellement dans un lieu qui a été premièrement réservé pour le diable et ses anges.

Le Bouddhisme tient dans trois énormes volumes où sont consignées des règles de vie extrêmement astreignantes, des dissertassions sans fin très compliquées qui font entrer l’homme dans un labyrinthe complexe de pensées d’où on ne ressort plus sans une aide extérieure. Cette spiritualité est un sable mouvant inconsistant de système de raisonnement qui tire sa source dans le monde invisible des puissances diaboliques qui régentent actuellement et depuis l'origine du monde les puissance mondiales d'autorités.

Le protestantisme prétend un parallélisme convergent entre le bouddhisme et le christianisme Biblique. Au de travers cette analyse, il en résulte qu'il n'en est rien, bien au contraire, cette religion comme l'indouisme, en est l'antithèse indubitable.

La Bible est beaucoup plus simple que cela, elle est même à la portée des enfants. Nous pouvons la résumer en quelques passages qui suffisent à amener l’homme vers Dieu et à recevoir la vie éternelle :

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » Jean 3 : 16

« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne se confie pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » Jean 3 : 36

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » Jean 5 : 24

« Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Christ–Jésus notre Seigneur. » Romains 6 : 23

« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus–Christ. » Romains 3 : 23,24

 

Une merveilleuse Promesse pour les rachetés de Dieu

« 1 Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi.

2 Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.

3 Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.

4 Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin.» Jean 14 : 1-4
 

Pour terminer cette conclusion, voici ci-dessous, un passage de la Bible qui indique comment va se terminer l’histoire humaine :

« Le diable qui les séduisait fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles.

11 Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui y était assis. Devant sa face s’enfuirent la terre et le ciel, et il ne fut plus trouvé de place pour eux.

12  Et je vis les morts, les grands et les petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts, et un autre livre fut ouvert, qui est le livre de vie. Les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres.

13  La mer donna les morts qui s’y trouvaient, la mort et le séjour des morts donnèrent les morts qui s’y trouvaient, et ils furent jugés chacun selon ses œuvres.

14  La mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu.

15  Quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu.» Apocalypse 20 : 10-15

Et dans ce même livre voici une promesse certaine pour tous ceux qui auront clairement placé leur confiance en Jésus-Christ.

« 1 Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus.

2  Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, prête comme une épouse qui s’est parée pour son époux.

3  J’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, ils seront son peuple, et Dieu lui–même sera avec eux.

4  Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu.

5  Celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit : Écris, car ces paroles sont certaines et vraies. » Apocalypse 21 : 1-5

Samuel L'HERMITTE

 
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Date de la dernière mise à jour de cette page : Le mercredi, 03. octobre 2012