Date de la mise à jour de cette page : vendredi 02 septembre 2011 23:12:15                        Privilégiez le plein écran pour une lecture agréable et éliminer aussi le scrolling horizontal

Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme; mais elle doit demeurer dans la tranquilité. (1 Timothée 2 : 12)

INSPIRATION ET AUTORITÉ DE LA BIBLE


Pour réécouter la musique, raffraichissez la page en cliquant sur le bouton de réactulisation.ÉTUDE SUR...

"LE RÔLE ET LA

TENUE DE LA FEMME

DANS L'ÉGLISE"

 

 

 


LE RÔLE ET LA TENUE DE LA FEMME DANS L'ÉGLISE

AVANT PROPOS POUR LA REVISION 2008

J’ai été amené à réviser une nouvelle fois cette étude écrite il y a environ 12 ans parce que des faits très importants sont intervenus depuis, surtout en ce qui concerne notamment, les traductions de la Bible dont deux sont concernées : La Louis Second 2007 et la Semeur 1996 et ultérieur.

Faisons tout d'abord une petite investigation dans le 1er Testament (1), afin d'y découvrir ce que pouvait bien être le rôle de la femme dans la société juive et païenne, puis, dans le Nouveau Testament, pour y découvrir également quelle était sa place dans l'Église du premier siècle et jusqu'à aujourd'hui.

 

DANS LE PREMIER TESTAMENT

La femme a été créée à l'image de Dieu, comme l'homme, elle est son vis à vis, son aide, semblable à lui.. Ayant eu le rôle déterminant dans la chute, elle en subit plus gravement les conséquences d’ailleurs, l’apôtre Paul dans sa première épître à Timothée chapitre deux, fait allusion à ce fait. La femme connaîtra donc la douleur de l'enfantement et son mari dominera sur elle (2) (Genèse 3 : 16) & (Éphésiens 5 : 23-24) Paul ajoute : "Elle sera néanmoins sauvée (3) en devenant mère, si elles persévèrent (au pluriel) avec modestie dans la foi, dans l'amour, et dans la sainteté"(1 Timothée : 2 : 15) La maternité qui produit le salut de la femme et de l'homme me paraît être celle de la vierge Marie : par la chute d'une femme, la race humaine a été perdue, et par l'enfantement (4) d'une autre, elle peut être sauvée.

La position de la femme selon le Premier Testament était bien supérieure à celle que lui reconnaissaient les nations païennes environnantes. Elle jouissait de libertés plus grandes, ses activités étaient plus variées et plus importantes, sa situation sociale beaucoup plus élevée et respectée. Les enfants devaient honorer également leur père et leur mère(5). Déjà, dans les familles des patriarches, des femmes telle que Sara qui est cité par l’Apôtre Pierre (6) comme une épouse modèle, est à mon avis un modèle à suivre pour les femmes de tous les temps ; quelles que soient les cultures, les modes de vie. L’Amour et le Respect sont intemporels. Rébécca, Rachel, jouaient un rôle éminent, sinon parfois prépondérant, c’est par ces femmes que le peuple d’Israël existe. Marie, prophétesse et poètes, fut frappée par Dieu de la lèpre parce qu’elle jalousait Moïse, son frère (Exode 15 : 1 à 21).

Débora était, elle aussi prophétesse et poète, et cette dernière conduisait même l'armée à la victoire (Juges chapitre 4 & 5). Anne, mère de Samuel est une belle figure de femme pieuse et remarquablement douée (1Samuel 1 & 2 : 1-2). Houlda était une prophétesse écoutée (2 Chroniques 34 : 22 et 29). Esther qui devait être une très belle femme juive ; devint la reine du royaume d’Assuérus dont les 127 provinces s’étendaient de l’Inde en Éthiopie. Dans les biographies des rois, on indique presque toujours le nom de leur mère. Le triste exemple de Jézabel qui dominait son mari Achab et régnait pour ainsi dire à sa place et d'Athalie montre aussi à quel point, pouvaient être le pouvoir et l'influence d'une femme en Israël même Eli tremblait devant elle (1 Rois 16 :31 à 2 Rois 2 :11), après avoir affronté les 450 prophètes de Baal, il dut pour sauver sa peau, s’enfuir de son pays et marcha pendant quarante jours et quarante nuits jusqu’au Mont Horeb. Le jeune homme des Proverbes est exhorté à se souvenir de "l'enseignement de sa mère (7)" (Proverbes 1 : 8 ; 6 : 20), car son mépris attirerait la honte, la malédiction et le châtiment (Proverbes 19 : 26 ; 20 : 20 ; 30 : 11 et 17).

Dans le monde païen, la Grèce et Rome étaient loin de reconnaître ainsi la valeur de la femme. Aristote, la considérait comme un être inférieur, intermédiaire entre l'homme libre et l'esclave. Socrate et Démosthène quant à eux, en raison de leur vie dissolue arboraient un profond écœurement de la femme. Platon, ami de Socrate la méprisait et ne voyait en elle qu'un objet de désir et recommandait le libertinage. En pratique, les mêmes conceptions existaient à Rome, surtout après le triomphe de la culture et de la licence des Grecs (d'où la décadence de l'empire qui devait durer 1000 ans, car là, où règne l'immoralité à outrance, la disparition d'une telle civilisation n'est pas loin).

En Israël, la femme pouvait hériter en l'absence d'un frère capable de succéder à son père (Nombres 27 : 1-8), pourtant dans ce cas, elle ne devait pas se marier en dehors de sa tribu (Nombres 36 : 6-9). L'activité de la femme touchait à toute la vie domestique : elle pouvait s'occuper des troupeaux, travail assez fatigant pour une femme de constitution normale (Genèse 29 : 6 & Exode 2 : 16). Filer la laine et faire des vêtements pour la famille (Exode 35 : 26) ; (Proverbes 31 : 19) (1Samuel 2 : 19), tisser et coudre de façon à augmenter les revenus du foyer et à aider ceux qui étaient dans la pauvreté(8)  (Proverbes 31 : 13 à 24), à l'exemple de Dorcas (Actes 9 : 36-41). on la voyait puiser de l'eau (Genèse 24 : 13) et (Jean 4 : 7), moudre le grain nécessaire au pain quotidien (Matthieu 24 : 41), pétrir la pâte (Deutéronome 28 : 5), préparer les repas (Genèse 18 : 6) et (2 Samuel 13 : 8), élever et instruire les enfants (Proverbes 31 : 1) et (2Timothée 3 : 15), surveiller tout ce qui se passait dans sa maison (Proverbes 31 : 27) et (1Timothée 5 : 14). Nous voyons à travers cette énumération, que la femme ne manquait pas d’activité et ce n’est qu’un simple aperçu.

DANS LE NOUVEAU TESTAMENT

Le Nouveau Testament achève d'élever la position de la femme au sein de l’Église car à l’époque de Jésus, la cote de la femme avait sérieusement baissé, comme le degré de spiritualité. C’est pourquoi, Marie dit que le Seigneur a jeté les yeux sur sa "bassesse" et que désormais, toutes les générations la diront bienheureuse, sans pour autant la diviniser (9), honneur qui rejaillit sur toutes les femmes (Luc 1 : 48). Jésus a toujours eu des égards pour les femmes : Marthe et Marie le recevaient dans leur maison (Luc 10 : 38-39), Il avait délivré Marie de Magdala de sept démons. Jeanne femme de Chuza, intendant d'Hérode le tétrarque et Suzanne dont on ne sait rien ; femmes qui savaient utiliser leur fortune au service du Seigneur (Luc 8 : 2-3).

 

Il a pardonné et sauvé la pécheresse de Luc 7 : 37-50. Des femmes l'ont servi et accompagné jusqu'au Calvaire (Matthieu 27 : 55-56) puis jusqu'au sépulcre (v. 61). S'étant préparées pour l'embaumer, elles se rendirent les premières au tombeau. Le jour de Pâques (Luc 23 : 56 & 24 : 1), le Seigneur ressuscité, leur apparut à elles d'abord, et elles eurent l’insigne l'honneur et le grand privilège d'être les premières à proclamer (10) sa victoire sur la Mort (Matthieu 28 : 9-10) & (Luc 24 : 9-11). Ces femmes Aimaient vraiment leur Seigneur dans une soumission (11) à la grandeur de leur Amour. Avec la mère de Jésus, elles étaient parmi les 120 disciples de la chambre haute et furent, elle aussi, baptisées dans le Saint Esprit (Actes 1 : 14). On trouve aussi partout des femmes parmi les premiers convertis (Actes 8 : 12 ; 9 : 2 et 17 : 1).

Dans l'Église, nous voyons d'emblée des femmes se distinguer par leurs actes de piété et leurs bonnes œuvres : Dorcas (Actes 9 : 36), Marie, la mère de Jean-Marc (Actes 12 : 12), Lydie (Actes 16 : 14), Priscille (ou Prisca) (Actes 18 : 26), les filles de Philippe qui prophétisaient (12) (Actes 21 : 8-9). A ce propos, il est intéressant de remarquer que lorsque Paul et ses compagnons logèrent quelques jours chez Philippe l’un des sept qui fut choisit comme diacre dans le groupe d’Etienne le martyre, arriva un certain Agabus pour prophétiser les souffrances que Paul aurait à endurer à Jérusalem…Alors que les quatre filles de Philippe étaient prophétesses. L’Esprit aurait pu les utiliser pour avertir Paul mais cela ne s’est pas passé ainsi.

EXÉGÈSE

1ère partie : Le rôle de la femme dans l'Église

Le Saint Esprit ne reconnaît pas à la femme le ministère de l'enseignement ni de la direction d'église, réservés à l'homme selon (1Timothée 2 : 11-12) et (1Corinthiens 14 : 33-35) mais, en précisant l'attitude qui convient, il parle de la femme "qui prie ou qui prophétise dans l'église" (1Corinthiens 11 : 5) ; (1Corinthiens 14 : 3-4) ; (Actes 21 : 8-9). Le chapitre 11 et 14 de l’épître aux Corinthiens semble se contredire. D’une part, Dieu dit aux femmes de se taire dans l’Église et ailleurs, Dieu permet aux femmes de prophétiser ! Dieu se contredit-il vraiment ? Oserions-nous accuser Dieu d’une gageure ?

N’oublierons pas que c’est Dieu qui parle et non Paul qui aurait pu dire comme les prophètes du Premier Testament « Ainsi parle l’Éternel » car toute l’Écriture est inspirée de Dieu. Par conséquent, il y a une explication à cette apparente contradiction comme il y en a une dans les versets 4 et 5 du chapitre 26 des Proverbes. Le terme "Prophétiser (propheteuo) qui englobe également le sens d'enseigner par le mot édifier (oikodome) parmi de nombreux autres, ne peut s'appliquer à la femme.

Il est indéniable cependant, que celle-ci prophétisait dans l'Église, mais comme l'Écriture ne peut se contredire, sa prophétie se cantonnait dans l’exhortation, la consolation et peut être aussi à annoncer l'avenir (13) comme Agabus dans (Actes 11 : 28) mais cela n'est pas certain(14).

Paul mentionne plusieurs femmes qui ont été ses collaboratrices (15) dans l'œuvre de Dieu et qui l'ont personnellement assisté, rappelons que l’œuvre de Dieu ne s’arrête pas seulement au ministère de la parole, mais aussi dans des domaines d’activité très variés et parfois terre à terre.

Citons ces femmes : (Romains 16) : Phoebé (v 1), Prisca ou Priscille (v 3), Marie (v 6), Perside (v 12), Julie, Nérée, et sa sœur Olympe, (v 15), Évodie et Syntyche (Philippiens 4 : 2-3). Il y avait aussi des diaconesses (16) dans l'Église primitive, (ce qui s'applique aux prophétesses, s'applique également aux diaconesses) (Philippiens 4 : 3) ; (Romains 16 : 1-2) ; (1Timothée 3 : 11) et des veuves mises sur un certain rôle, chargées de toutes sortes d'œuvres d'assistance (1Timothée 5 : 9-10).

Les femmes d'expérience devaient avoir à cœur d'instruire les jeunes femmes (Tite 2 : 3-5). En ce qui concerne l'enseignement des enfants, aucune directive n'a été donnée à l'Église si ce n'est l'exhortation donnée par Paul aux Éphésiens 6 : 1 et aux Colossiens 3 : 20 relative à l'obéissance des enfants due aux parents.

Dans les premières églises, il n’y a pas d’exemples d’une quelconque «école du dimanche» pour les enfants et c’était sans aucun doute les parents qui enseignaient leurs propres enfants, ce qui est plutôt normale que de déléguer cette tâche à d’autres alors que Dieu ordonne plutôt aux parents d’enseigner leurs enfants (Deutéronome 6:7).

Cela dit, aucun ordre n’interdit dans les enseignements épistolaires qu’il y ait ce genre de structure dans l’église bien que cela soit une lourde charge. Pendant ce temps consacré à l’enseignement des enfants, leur éducateurs sont privés de la prédication et du Repas commémoratif de la mort du Seigneur. Si l’on s’en tient strictement aux enseignements des apôtres, la femme ne peut exercer aucun enseignement dans le cadre de l’église. Toutes ces déviations, toutes ces délégations seront sans aucuns doutes jugés au Tribunal de Christ. Pour ma part, je n’ai jamais compté sur les écoles du dimanche pour enseigner mes enfants qui ont reçu l’enseignement qui leur était nécessaire. J’obéissais tout simplement à l’ordre de Dieu de Deutéronome 6 :7 et d’Éphésiens 6 :4 pour ne citer que ces textes.

Très souvent, je suis taxé par les chrétiens et aussi par le monde comme étant quelqu’un de très carré. Je recherche les qualités du grand apôtre Paul qui a dit soyez mes imitateurs comme je le suis de Christ. Ce n’est pas parce que l’on ne peut atteindre la perfection ici bas qu’il ne faut pas y tendre. Rechercher la perfection, ce n’est pas de la prétention ou de l’orgueil mais tout simplement de l’Amour. Nous devons tendre vers ce qui est parfait, être comme Jésus notre divin model qui Lui était Parfait. Un jour nous le serons.

Jésus n’a jamais envoyé de femmes prêcher l’Évangile comme il n’a pas non plus choisi d’apôtre féminin. Certains commentateurs invoquent le caractère nationaliste et misogyne des Juifs de l’époque de Jésus, pour expliquer ce fait(17), car la parole des femmes était peu crédible à ce moment-là. Cela est vrai, cependant, selon l’interprétation qu’en ont fait ceux qui prônent le ministère féminin dans l'Église au sens strict du terme, "qu’en Christ il n’y a plus ni homme ni femme", (Galates 3 : 28) il n’y pas eu pour autant de femme apôtre dans l’Église du 1er siècle, pas plus qu’il n’y a eu d’écrits féminins dans le Nouveau Testament comme dans le 1er Testament, je veux parler de Livres de la Bible rédigé par une femme. Le livre d’Esther quant lui, n’a pas d’auteur connu.

Notre position en Christ se situe sur le plan du salut seulement, où effectivement … "il n'y a plus ni homme, ni femme, ni riche, ni pauvre, ni esclave, ni libre, ni grec, ni juif…" (Galates 3 : 28) et non dans le cadre de l’Église et qu'au ciel, cette distinction n'existera plus (Matthieu 22 : 30). Pour le moment, nous sommes sur la terre et nous vivons, les hommes et les femmes à l'intérieur du corps de Christ qui est l'Église où existent et coexistent des différences : Des pauvres et des riches(18), des forts et des faibles(19), des beaux et des moins beaux(20), des intellectuels et des manuels, des biens portants et des malades, etc.…

Cela étant dit, nous sommes tous, les uns et les autres, qui sommes né de nouveau, membres du corps de Christ et recevons tous, un don de l'Esprit pour l'utilité commune (1Corinthiens 12 : 7, 11, 27). Il s'agit pour les femmes (comme pour les hommes) de se mettre totalement à la disposition de Celui qui les a rachetés à un grand prix et de découvrir le don et les œuvres préparées d'avance (Éphésiens 2 : 10) par lesquelles, elles pourront le mieux glorifier leur Sauveur !

Cependant, pour celles qui se découvrent une vocation au sein de l’Église de Dieu, cette vocation ne sera vraie que dans la mesure ou elle ne contredit pas la Saine Doctrine de Jésus-Christ. Dans le cas contraire, elle ne peut venir que d'une volonté charnelle ; est charnel tout ce qui n'est pas ordonné par l'Esprit Saint(21).

La chair guidée par l’esprit antichrist, est capable de faire d’excellentes choses. Cependant, elle et tout son cortège d’œuvres mortes ont été crucifiés avec Christ et tout ce qui vient d'elle, le mal bien évidemment, mais surtout le bien qu'elle est capable d’accomplir…DIEU N'EN VEUT PAS, elle Lui est en abomination… Elle a fait mourir Son Fils Bien-Aimé sur la Croix, l'ignoble Croix.

Prenons garde à la manière et avec quoi dont nous construisons sur le Fondement de Christ(22). Notre siècle, dit le "Siècle des Lumières" guidé par l’esprit antichrist a vu arriver beaucoup de science mais aussi beaucoup de mouvements religieux ésotériques, des courants de pensée, des théories de toutes sortes sur la façon et la manière de concevoir la vie. La méthode d'éduquer les enfants(23), l'art de s'habiller même à moitié nu, la manière d'aborder le mariage, avoir des relations sexuelles avant le mariage est considéré comme normale et enfin, les mouvements féministes qui ont commencé à voir le jour dès les années 1900.

Mais c'est vers les années 1825, que des femmes comme Amantine Aurore Lucile Dupin (George Sand) qui a été la première femme à casser l’image conventionnelle de la femme et faire scandale. On peut dire qu’elle a été l’initiatrice du mouvement féministe en France. Mouvement qui a progressé jusqu'à la seconde guerre mondiale. La Libération est arrivée, les américains sont repartis laissant derrière eux une trace indélébile de libéralisme sexiste débridée.

Ces mouvements féministes quelque peu endormis par la guerre se sont réveillés pour revendiquer la place de l'homme dans tous les domaines de la société. Remarquons aussi que l'homme a déchu de sa position d'homme reléguant à la femme ce qui normalement lui était dévolu, que ce soit dans la vie sociale ou conjugale et notamment, son rôle de chef de famille où son autorité est remise en question et également dans sa sexualité sans retenue où là, il n'y vraiment plus ni homme ni femme. Tout est perverti et corrompu. Pour comprendre ce qui vient d'être dit, il suffit d'être attentif à ce qui se passe dans ce monde, ce que l’on voit, ce que l’on entend par rapport à ce que dit la Parole de Dieu des derniers temps : (2Timothée 3 : 1-6) (Matthieu 24) (Luc 21).

Le monde guidé par l’esprit antichrist a toujours été en perpétuelle mutation, toujours plus dans le mal que dans le bien(24) et le 20ème siècle a battu tous les records de décadence, de perversion, d’immoralité, de cruauté, de barbarismes et d’actes les plus vils que l’on puisse imaginer depuis la Création de la terre et ce qu’elle renferme. Le monde change sans cesse mais il passe et sa convoitise aussi. Il est chargé de tout ce qui déplaît à Dieu et l'Apôtre Jean nous invite à ne pas aimer le monde, ni les choses qui sont dans le monde : Ses courants de pensée, son mode de vie qui souillent notre esprit (1Jean 2 : 15,16,17).

Nous sommes dans le monde mais pas du monde. Dans sa Prière Sacerdotale, Jésus ne demande pas à son Père de nous retirer du monde mais de nous préserver de ce dernier, car le monde entier est sous l'empire du Malin (1 Jean 5 :19), c'est à dire, du Prince de la puissance de l'air, le diable, père du mensonge ; de l'esprit (antichrist) qui maintenant agit dans les fils de la rébellion. (La trinité diabolique)

La Parole de Dieu, Elle, ne change pas au gré des modes et des circonstances même s'il nous faut adapter son vocabulaire aux mutations linguistiques et des cultures des pays où elle est diffusée parce que les mots que l’on employait jadis n’ont plus le même sens aujourd’hui ; certains sont même devenus obscènes.

Certaines situations décrites dans la Bible ne peuvent être comprises par les différentes ethnies qui sont dans le monde et que l’on doit obligatoirement reformuler le Texte Biblique, sans pour autant changer le sens du message, bien évidemment afin quelles puissent être assimilées. On doit certes, faire des mises à jour de la Parole de Dieu mais comme je viens de le dire, sans pour autant changer le sens du Message original et sans dévier les contextes.

Cela dit, beaucoup de traducteurs de la Bible assurent qu’il existe d’insolubles problèmes d’exégèses et qu’il est possible de traduire un texte, un mot de différentes manières même de sens différents ou contradictoire…

Un certain mardi après-midi, un pasteur stagiaire avec lequel j’étais en discussion sur ce sujet, me disait que certains textes comme le Psaume 110 par exemple, c’est chaque mot qui présente un problème de traduction. Sic !

Cependant, Dieu nous a donné sa Parole par le biais des textes originaux grecs et hébreux qui sont infaillibles et sans erreurs. Pourquoi le message de Dieu serait-il différent aujourd’hui par rapport à l’époque où ils ont été écrits ? Pourquoi n’aurions-nous pas le droit d’avoir le même message que ceux qui eurent le privilège d’entendre le Verbe incarné et lire les premiers Écrits inspirés?

Il y a là, un véritable problème devant lequel, les traducteurs sont incapables d’y faire face. Pour parer au choix impossibles des variantes mises en jeux, on vote, le quorum ayant été atteint, on met des petits bouts de papier dans une corbeille(25), on en tire un au hasard, au préalable, nous prions Dieu pour qu’il nous fasse tirer le bon numéro et la décision est prise, et l’on dit que Dieu a guidé notre main. Cependant, les traductions demeurent toujours différentes ou contradictoires.

D’où vient le problème ? De Dieu ? Non. Des textes originaux ? Non plus. Alors de qui ? L’HOMME qui se retranche derrière une vie pieuse assurant que tout est fait dans la prière en sollicitant même les chrétiens de tous pays pour leur assistance spirituelle. De qui se moque-t-on ? Dieu n’est-il pas assez Puissant pour aider les traducteurs de sa Sainte Parole ? Ou alors, Il ne peut le faire parce qu’il ne les connaît pas ? Traduire la Bible est à la base, un travail purement intellectuel, il suffit d’avoir la maîtrise des langues anciennes comme l’Hébreux et le Grec pour traduire sans pour autant être né de nouveau et scellé du Saint Esprit.

Les théologiens qui prennent part à ce travail de traduction sont-ils tous nés de nouveau ? Dieu seul le sait car on peut tromper les hommes sous une apparence de profonde spiritualité. N’oublions pas que Satan est parfaitement capable de se déguiser en ange de lumière et que les faux chrétiens sont plus vrais que nature à tous les échelons de la société chrétienne.

Je refuse d’accepter le fait des exégèses difficiles comme étant insolubles car pour Dieu, rien n’est difficile, rien ne lui est impossible et celui qui est né de nouveau et qui se confie pleinement en Lui pour accomplir un travail aussi important et sine qua non que la traduction de sa Parole est assurément assisté par le Saint Esprit dans le choix des différentes variantes de traductions possibles qui peuvent se présenter ; Dieu donnera toujours la bonne variante et cela dans n’importe quelle langue afin que son message d’origine soit conservé pur et exempt d’erreurs. Gardons à l’esprit qu’il n’y a qu’un Seul Message et que pour Dieu, il n’y a pas d’alternatives.

Pensez-vous que cela est irréaliste ? Pensez-vous que Dieu sème la confusion, surtout quand il s’agit de sa Parole ? Je crois plutôt que derrière ces choix se cachent des intérêts communs en ce qui concerne certains commandements de Dieu qui dérangent. Quant aux nombreux autres textes sujets à supputation sans qu’il n’y ait à priori de tendances à défendre, ils subissent, le même sort, leurs sens originaux sont corrompus parce qu’ils disent autre chose de ce que Dieu a dit dès le commencement.

Je me souviens encore de cet exégète anglais qui après une très longue discussions que nous avions eu lors d’un congrès Baptiste, terminait ainsi :

« …/Mais mon cher ami, nous ne sommes sûr de rien, tout est sujet à caution…/ »

Il me disait cela en rapport avec les prophéties bibliques et de beaucoup d’autres textes soit disant intraduisibles de façon précise, claire et juste. Je lui ai répondu :

«Nous sommes alors dans un épais brouillard et notre foi repose sur une mer agité et non sur un rocher inébranlable. Pour ma part, je suis sûr de tout ce que dit la Parole de Dieu, je n’ai aucun doute, parce que ma foi est comparable à celle d’un enfant, je crois tout ce qui est écrit et je crois que Dieu est le Dieu de Vérité et qu’il n’y a en Lui point de mensonge et qu’il ne peut se contredire et par conséquence, Sa Parole est infaillible et sans erreur.»

C’est vraiment un bien triste aveu d’impuissance qui fait chanceler la foi des plus faibles et dont plusieurs entrent dans une profonde dépression parce que c’est comme si on leur enlevait la terre sur laquelle repose leur pieds. Certains pasteurs bien qu’ils aient étudié le grec et l’hébreu durant quatre ans une heure par jour, disent qu’ils ne sont pas compétents pour juger le travail des traducteurs. C’est une façon élégante empreinte de fausse humilité pour dégager en touche. Ils n’ont pas pris conscience de ce que j’ai expliqué plus haut quant à la Puissance de Dieu pour honorer la foi, la fidélité, l’intégrité de ceux qui le servent dans ce travail de traduction.

Ce même pasteur stagiaire qui aujourd’hui ne l’est plus et avec lequel j’étais en conversation sur le sujet qui nous préoccupe, constatait stoïquement que dans le milieu théologique où il avait fait ses études, se vivaient souvent, des déchirements entre des étudiants qui ne partageaient pas les mêmes convictions, ce pasteur stagiaire me citait le passage de Philippiens 3 :15-16 où il est dit ceci :

« 15 Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée; et si vous êtes en quelque point d'un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus. 16 Seulement, au point où nous sommes parvenus, marchons d'un même pas. »

Oui, je suis parfaitement d’accord et à l’unisson de ce principe qui m’est extrêmement cher de marcher d’un même pas, d’une même pensée mais n’oublions surtout pas cette affirmation « Dieu vous éclairera aussi là-dessus ». Par conséquent, nous savons que Dieu veut nous éclairer sur le « là-dessus » c'est-à-dire sur tous les points où règne la confusion surtout en matière de traduction de sa Parole, il ne peut en être autrement…

Alors, pourquoi ne se passe-t-il rien ? Pourquoi les traductions en sont-elles toujours au même point que lorsque nous avions décidé de marcher d’un même pas, d’une même pensée au point où nous en étions parvenus ? D’où vient le problème ? De Dieu ou des hommes ? Admettez également que sur ce pénible problème, qu’il est difficile de marcher d’une même pensée puisque nous n’avons pas une même pensée… La pensée du même Message transmis avec fidélité et exactitude.

Sachons poser les bonnes questions et TOUT faire revenir vers Dieu de qui vient toute solution. Rien ne lui est impossible… Absolument rien. Une chose importante : Ne confondons pas la traduction et la compréhension de ce que l’on traduit ce sont deux choses différentes. Si l’on comprend tout en même temps ce que l’on traduit, c’est bien mais nous ne pouvons pas toujours saisir les mystères de Dieu que nous serons en mesure de comprendre lorsque nous seront introduits dans la Sainte Présence du Père. Cependant, nous devons les traduire avec fidélité en conservant le sens originel(26). C’est là qu’intervient le miracle de Dieu qui donne la capacité de faire les bons choix. S’il en était ainsi, je ne serais pas en train de souffrir comme je souffre, pleurer comme je pleure et tenter de vous convaincre de cette réalité. Mais je garde la foi et je sais que Dieu me donnera raison si ce n’est pas dans cette vie, ce sera dans l’autre.

J’ai le profond sentiment que les traducteurs ont adapté la Parole de Dieu pour ce qui concerne les passages tendancieux, pour qu'elle s’accorde aux idées reçues de ce monde guidé par l’esprit antichrist, pour satisfaire une certaine façon de concevoir la vie présente et notamment, celle de l'église. Pour les autres textes, les variantes sont choisies par vote et advienne que pourra. Mais il y a aussi une autre manière d’agir encore plus subtile : Le compromis avec Dieu. Le petit Larousse donne la définition suivante de ce mot : Moyen terme entre deux choses opposées. Voici une attitude incompatible avec les choses de Dieu et à fortiori en matière de traduction biblique. Avec Dieu, aucun compromis ne peut avoir lieu.

Dieu n’est pas le Dieu des compromis. Ce mot est à exclure de notre langage spirituel au même titre que le mot « Tolérance » qui d’ailleurs, n’existe pas dans la Bible. Nous pouvons signer un compromis de vente immobilier mais nous ne pouvons pas en signer un avec Dieu. Il n’y a pas d’alternative car qu’il n’y a qu’un seul Dieu et un seul Seigneur, un seul Esprit et un seul Sceau, une seule Parole et un seul Message, une seule Foi et un seul baptême, une seule soumission, un seul Sauveur et un seul Amour, un seul Pardon et une seule Espérance, une seule Autorité.

Comment répondrons-nous aux musulmans qui accusent les chrétiens de falsifier leur Bible et que diront-ils s’ils constatent ces graves lacunes? Apporter la foi chrétienne aux musulmans n’est déjà pas une tâche facile… Alors pourquoi alimenter leur moulin en eau trompeuse. Les enfants de Dieu devraient rejeter toutes traductions corrompues et conserver celles qui n’ont pas subit de telles variations. Pour ma part, j’ai étudié depuis plus de quarante ans la Bible Louis Second dans toutes les versions antérieures à 2000, aidé de quelques autres également sûres comme la Darby dont je vous conseille de lire très attentivement les deux préfaces celle de 1896 et celle des éditeurs; lorsque je les lus c’est ce que j’attendais d’une traduction quelle qu’elle soit et je peux affirmer que celles-ci sont les meilleures.

Quant à la Semeur, dès les versions 1990, elle ne me sert que comme preuve tangible des graves erreurs qu’elle contient.

Il existe actuellement environ une quarantaine de traductions de la Bible en langue Française mais beaucoup d’entre elles sont de très mauvaises traductions et notamment celles en Français courant. Satan a tout fait pour semer la confusion dans ce domaine et il y a réussi en partie parce que beaucoup de chrétiens n’ont compté que sur leurs seules ressources et non sur celles de Dieu ; si cela n’était pas le cas, nous ne serions pas confrontés à ce problème majeur.

Cela dit, on peut toujours revenir au point de bifurcation, là où a commencé l’erreur comme Chrétien(27) qui est allé faire un tour dans le Château du Doute, il a du faire demi-tour et repartir dans la bonne direction après avoir beaucoup souffert inutilement.

Je souligne fortement que seule, la Parole doit façonner votre pensée, Elle seule doit dicter notre manière d'être et d’agir et ainsi, nourrir notre espérance… Seulement… Seulement…Nous devons marcher à contre courant de ce présent siècle mauvais. Nous garder d'alliances coupables comme par exemple, nous associer avec l’église Catholique ou d’autres organisations spirituelles qui sont maudites par Dieu, parce qu'elles proclament un autre évangile qui s'écarte de celui qui nous a été prêché dès le commencement, non pas qu'il y ait un autre évangile dit Paul mais il y a des organisations qui troublent l’Église de Dieu et veulent altérer l'Évangile du Christ en y incorporant toutes sortes de Dogmes, de traditions culturelles et ancestrales et de préceptes humains qui font barrage à tous ceux qui recherchent la Vérité (Galates 1 : 1 à 9).

Nous ne devons pas suivre les modes pernicieuses animées par l’esprit antichrist qui vont à l'encontre des Lois immuables de Dieu, édictées par le Saint Esprit dans la Sainte Parole. Cela est très difficile à vivre, le combat est épuisant, et nous marginalisera mais c’est un des prix à payer pour suivre le Christ. Nous sommes appelés à vivre, la femme comme l'homme, chacun à sa place, selon les directives que donne le Saint Esprit. Prenons courage, nous ne sommes pas seuls, Jésus est là, tout près de chacun, chacune d’entre-nous, nous remplissant de son Saint Esprit (si nous Lui laissons cette liberté) afin d'être rendu capable de Lui être agréable en gardant dans notre cœur son Message original tel qu’il nous a été transmis dès le commencement.

Les mouvements féministes dont la philosophie(28)qui émane directement de l’esprit antichrist va à l'encontre des enseignements divins, cette philosophie s’infiltrent sournoisement, graduellement dans nos églises depuis déjà plusieurs décennies et certaines se laissent séduire. Elles utilisent entre autres pour soutenir leur thèse relative aux femmes pasteur ou de celles qui enseignent, certains passages précités et notamment (Actes 18 : 18) ; (Romains 16 : 3) ; (2Timothée 4 : 19) et (Philippiens 4 : 2-3) pour ne citer que ceux-ci, il y en a d'autres.

 

Rien ne nous autorise dans ces textes à affirmer que la femme enseignait dans l'Église du début de l’ère chrétienne…D’ailleurs, c’est bien pour cela que ne trouvant pas ces textes suffisamment fort pour appuyer leur démarche, les initiateurs de ce projet s’en sont pris directement à la traduction. Bien évidemment, cela est nié en invoquant comme dit plus haut, une exégèse insoluble dans une attitude approuvée par Dieu. Voyez-vous ça, le texte de la Louis Second version 1979 dit :

 

« 11  Que la femme apprenne dans le silence, en toute soumission ;

12  Je ne permets pas à la femme d’enseigner ni d’user d’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence ;

13  car Adam a été créé le premier, Ève ensuite ;

14  et ce n’est pas Adam qui a été séduit ; mais la femme, séduite, s’est rendue coupable de transgression ;

15  mais elle sera sauvée en devenant mère, si elles persévèrent dans la foi et l’amour et la sainteté, avec modestie. »

Maintenant, lisez attentivement, lentement ce texte puis, relisez-le dans cette version de 1990 ou supérieur de la Bible du Semeur :

 

« 11  Que la femme reçoive l'instruction dans un esprit de paix. Que la femme apprenne dans le silence, en toute soumission.  12 Je ne permets pas à une femme d'enseigner en prenant autorité sur l'homme. Qu'elle garde plutôt une attitude paisible. 13  En effet, Adam fut créé le premier, Ève ensuite. 14  Ce n'est pas Adam qui a été détourné de la vérité, c'est la femme, et elle a désobéi au commandement de Dieu, 15  mais elle sera sauvée grâce à sa descendance. Quant aux femmes, elles seront sauvées si elles persévèrent dans la foi, dans l'amour, et dans une vie sainte en gardant en tout le sens de la mesure. »

Affirmerez-vous que le verset 12 de la version Second 1975 et toutes les autres traductions comme Osterwal, Martin, Darby, Parole de Vie, Philips et beaucoup d’autres encore, expriment exactement la même chose que dans la version Semeur et Parole Vivante 1990/2007?

Le mot grec «oude» «oudè» est traduit par ni en Français. La traduction du "ni" au verset 12b qui est une conjonction de coordination, les traducteurs de la Semeur et de Parole Vivante, la remplacent par "en", en grec «en» (ēn) qui est une préposition alors que la signification réelle de la version originale grecque est la suivante :

Du grec " oude " (oudè) qui exprime le négatif absolu «ne pas», «point», «plus», «non», «ne pas pouvoir»), etc. Le suffixe «ou» exprime la négation absolue et le partitif qui lui est associé “de” exprime l’opposition ou la continuation, «mais», «de plus», «en train de», une action qui se prolonge dans le temps et vient renforcer le suffixe. Nous n’avons pas en Français de terme négatif aussi fort et s’il existait, on devrait le choisir.

Il est à noter qu’en ce qui concerne la préposition « en » du verset 11 :

«Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission.»

Les traducteurs n’ont pas fait d’erreur, ces derniers ont bien traduit « en » par « en » c’est net et sans bavure. Alors, la question que l’on se pose est la suivante :

« en » et «oude» sont-ils identiques dans leur forme, leur signification et leur vocation ?

Il est de toute évidence que non car une conjonction ne sera jamais une préposition, cela aussi est net et sans bavure. La déduction que l’on en tire, est également une évidence :

Ces traducteurs ont sciemment fait leur choix pour une falsification en règle de ce passage. Sachez aussi que ce verset n’est pas le seul, à avoir subit cette déformation linguistique fondamentale, dans les versions Semeur et Parole Vivante.

Pour ce qui est du verbe «permettre» grec «epitrepo», deux variantes de traduction sont suggérées :

  1. envoyer vers, transférer, commettre, instruire
  2. permettre, accorder, donner la permission

Choisir la première serait stupide, en fonction de la subordonnée qui suit la principale. C’est donc la seconde qui est le seul choix possible et soit dit en passant, ceux qui prônent les ministères féminins disent que cette traduction est d’une grande difficulté, allons donc ! Jusqu’où iront les propos de ceux qui se cramponnent à une volonté drastique de voir à tout prix aboutir une cause anti scripturaire, dûment démontrée.

Tout cela est si clair, si distinct, si palpable, à la surface même de l'Écriture, qu'on ne peut que dire : «Comment lis-tu ?»

Plus nous pénétrons sous la surface, plus nous sommes conduits par l'Esprit éternel dans les profondes richesses de l'inspiration, plus nous serons entièrement convaincus que le ministère, dans tous ses secteurs et dans toutes ses branches, est divin quant à sa source, sa nature et ses principes et qu’il est inepte d’y opposer des contradictions, ou d’opposer d’autres textes des Saintes Écritures, comme si Dieu pouvait se contredire? La vérité de tout cela brille avec une parfaite clarté dans les épîtres. Mais nous en avons le germe dans les paroles de notre Seigneur, en Matthieu 24 : 45

«Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ?

Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi !

Je vous le dis en vérité, il l’établira sur tous ses biens.»

Pour ce qui est des églises de maisons actuelles, elles restent des églises au sens intrinsèque du terme, c'est-à-dire que «là où deux ou trois sont assemblés en mon nom je suis au milieu d’eux» (Matthieu 18 : 20). Qu’il y ait donc en quelque endroit 2, 3 ou 10 000 personnes assemblées au nom de Jésus, c’est son Corps, c'est-à-dire, l’Église et les règles de conduites édictées par le Saint Esprit sont les mêmes pour tous sans aucun favoritisme. Certaines femmes sont responsables d’études bibliques et prétendent de ne pas enfreindre la Volonté de Dieu ! Sic

Si faire une étude Biblique n’est pas enseigner [étude=enseignement] alors, je dois retourner à l’école réapprendre mon Français. On tergiverse, on suppute les saints commandements de Dieu afin de faire valoir les convoitises d’un cœur charnel. Dieu dit «Je ne permets pas à la femme d’enseigner, je ne permets pas à la femme de prendre autorité sur l’homme» ; alors, si on Aime Dieu comme on le prétend, on courbe la tête et l’on se soumet, c’est aussi simple que cela. Mais une chose empêche cette dynamique d’obéissance : l’orgueil, cet orgueil qui a fait chuter Lucifer et qui l’a fait sortir de la sphère divine à jamais.

Voici en quelque sorte, ci-dessous, le mot de la fin, c'est Jésus Lui-même qui le donne ainsi que Son apôtre bien-Aimé, Jean, qui connaissait si bien son Maître vénéré. C'est pourquoi, il reprend exactement le même thème de l'obéissance par l'Amour dû à Dieu et met en demeure celui qui prétend Aimer Dieu, à Lui obéir sans supputations ni condition. N’oublions pas, dans l’Amour, est inclut tous les commandements de Dieu.

Regardons accessoirement d’un peu plus près les textes concernant le couple Aquila/Prisca. Prisca est nommée en premier dans quelques passages (Actes 18:18) (Romains 16 : 3) & (2Timothée 4:19) mais Aquilas l'est aussi dans d'autres (Actes 18 : 2, 26 & 1Corinthiens 16 : 19) De toute façon, ces textes ne disent pas que la femme enseignait, le dire, reviendrait à extrapoler la Parole de Dieu, en d'autres termes, à falsifier le Message d’origine. Voici ce que j’ai écris il y a environ 12 ans dans cette même étude :

« En mars 1996 j'écrivais Je considère que plus notre connaissance grandit, et plus il devient facile de faire dire aux Saintes Écritures ce qu'Elles ne disent pas et de ne pas dire ce qu'Elles disent en réalité. Certains traducteurs, j’en suis sûr, iront jusqu'à détourner habilement le sens de certains mots des Textes Reçus pour arriver à leurs fins, lorsque le texte qui les oppose est incontournable comme par exemple, la traduction du "ni" au verset 12b, ils le remplaceront par "en ". Cela est très grave, n'est-ce pas ? »

A cette époque, j’ignorais qu’il existait des exégèses impossibles dans le sens que les traducteurs pouvaient rencontrer différentes variantes de traduction dont une seule était la bonne sur certains textes et mots. N'oublions pas cependant, que notre responsabilité croît de pair avec notre connaissance.

De nos jours plus que jamais, la Bible est manipulée avec légèreté par le biais de la théologie qui est un bon outil de travail mais nous pouvons aussi, consciemment ou inconsciemment l'utiliser pour donner raison à nos opinions. Comparer "la théologie dite Libre", bien connue de l’extrême droite, pourrait-on dire, du Protestantisme qui remets en cause jusqu’à son autorité suprême et même son infaillibilité.

Revenons à 1 Timothée 2 : 9 à 15, certains commentateurs disent que c'est le texte le plus compliqué et le plus flou de la Bible. Si l'on en croit leurs dires, alors la porte des églises est grande ouverte aux femmes pasteur ! Mais comme je l’ai expliqué plus haut, ces chers « érudits » se trompent, ce texte est pour moi d'une très grande clarté dans le grec mais aussi dans les traductions réputés dans le temps pour leur fidélité dans le respect des expressions qui naissent du fond des mystères de Dieu servant de liaison des diverses parties entre elles et de chacune de ces parties avec le tout lorsque cela ne nuit pas à la lisibilité du texte dans ce cas, la traduction littérale est expliqué en exergue(29)(L. Second, Darby, Synodal, Osterwald, Thomson et pour le Premier Testament, le Rabbinat Français).

Pour une femme, Il existe beaucoup d'autres moyens de collaborer, de combattre pour l'Évangile, relisons attentivement ce qui a été dit plus haut. Mes très chères sœurs bien-aimées, vous avez beaucoup à faire dans l'Église de Jésus-Christ, le travail ne manque pas mais vous ne pouvez pas enseigner. Dieu, conformément à sa Parole, ne vous attribue pas ce don (1 Timothée 2 : 11-15).

La chair, guidé par l’esprit antichrist, tente toujours de s’accaparer les interdits de Dieu. Comme je l'ai déjà dit plus haut, Certains, taxent ce passage de "Plus compliqué de la Bible".

Comme je l’ai déjà dit plus haut, on change même le sens des textes Reçus… C’est chose faite comme je l’avais prédit il y a douze ans. Où allons-nous ?! Vers la confusion, vers une instabilité dépressive des chrétiens les plus faibles en la foi et vers une vulgarisation des traductions.

Ces personnes n’ont pas réellement conscience que c’est le Verbe de Dieu qu’ils manipulent… A force de tripatouiller les Saintes Écritures, on perd cette notion du Verbe de Dieu, on n’a plus la crainte du courroux de Dieu pour quiconque change un seul « trait de lettre pour l’hébreux » ou un seul « iota pour le grec ». Gardons à l’esprit, les avertissements de Jésus dans Apocalypse 22 :18,19.

Depuis le début du siècle, des femmes sont envoyées comme missionnaire… Soit, rien bibliquement ne s’y oppose car en fait, que signifie le mot missionnaire ? Tout simplement “ chargé de mission ” dans un endroit donné. Pour ce qui concerne l’Église, là, où l’Esprit Saint envoie le missionnaire. Et quelle peut être l’objet de la mission pour une femme ? Les soins apportés aux malades là où l’action sanitaire est déficiente ou inexistante. Il en va de même pour l’alphabétisation ou l’apprentissage de l’hygiène domestique. L’enseignement théologique est exercé fidèlement par l’homme dans le couple missionnaire, cela est assez respecté lorsque ces derniers étudient les Saintes Écritures sans distorsions(30)exégétiques.

Je ne désire pas rompre ma communion fraternelle avec mes frères et sœurs en Christ qui soutiennent ce point de vue mais je dois leur dire qu’ils font fausse route. Qu’ils doivent examiner très attentivement les textes mis en jeux dans un esprit non partisan, et accepter de se remettre en question dans un esprit de soumission à la Parole de Dieu avec le cœur d’un petit enfant. Rappelez-vous de ce qu’à dit Jésus « Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera pas » (Marc 10 :15).

Je me suis remis totalement en question à maintes reprises devant ce sujet tellement controversé, tant les pressions que je subissais me perturbaient profondément mais le Seigneur m’a vraiment répondu et m’a accordé sa Paix. Je resterai fidèle à ma conviction, qui elle, à au moins l’avantage de se baser sur des textes dans ma Bible qui ne comportent pas d’ambiguïtés et sur des ordres indubitables. Cependant, je sais par expérience que la mauvaise foi ou la rébellion est aveugle même devant des évidences criantes.

Ces personnes me rétorqueront que mes études n’ont pas la même inspiration que la Bible. Entièrement d’accord et il en est de même pour tous les livres que les chrétiens écrivent, fussent les plus éminents écrivains. Cela dit, même si mes études ne sont pas la Bible, mes commentaires ont mûrit dans cette dernière et ayant reçu le don de la connaissance de sa Parole. En fait, pour leur sécurité, tous les chrétiens devraient avoir ce don comme celui du discernement, c’est vital. D’ailleurs, ces deux dons sont complémentaires.

Voulez-vous discuter les ordres du Saint Esprit et Lui tenir tête ? L'Apôtre Paul nous dit dans (1Corinthiens 11 : 16) « Si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas cette habitude, pas plus que les Églises de Dieu. »

Au risque de me répéter, voici ce que j'ai pu relever lors de conférences : Certains théologiens dans leurs discours, nous démontrent que l'on est sûr de rien quant à nos interprétations des textes Bibliques, tout est sujet à caution, qu'il nous faut constamment tout remettre en question et pourquoi pas la doctrine Fondamentale pendant qu'on y est !!!. Ce n'est plus une Bible, c'est un élastique, un Yo-yo qui monte et qui descends plus ou moins bien en fonction de l'habilité de celui qui le tient. Dans ces discours, la Puissance du Saint Esprit est occulté, jamais, je ne les ai entendus dire que le Saint Esprit de Dieu est suffisamment puissant pour répondre à leurs impossibilités. Ils oublient qu'Il est présent en nous et que si nous nous plaçons devant Lui sans idées préconçues, dans une attitude d'écoute attentive, dans un silence qui laisse le temps à Dieu de formuler sa réponse. Il nous donne un esprit de Sagesse et de Révélation (de Sa Parole écrite) dans Sa connaissance (Éphésiens 1 :17).

C’est pourquoi, il ne devrait pas y avoir de problème d’exégèse en quelques langues que ce soit. Mais il est vrai que si la Nouvelle naissance ne s’est pas opérée suite ou conjointement à la conversion, on peut s’attendre à de telles dérives. La conversion n’est pas la Nouvelle naissance. On peut se convertir à une religion comme à un parti politique sans pour autant être né de nouveau. La conversion peut durer plus ou moins longtemps pour aboutir à la Nouvelle naissance ou jamais.

La conversion peut rester stérile, sans fruits réels tout en exerçant des dons spirituels comme guérir les malades, parler en différentes langues étrangères surnaturellement, exercer différents ministères comme pasteur et docteur, évangéliste et beaucoup d’autres encore sans appartenir au Seigneur. Lisez attentivement le passage de Matthieu 7:22-23 où il est question de pseudos disciples qui auront prophétisé, fait des miracles, chassé des démons mais Jésus leur dira ouvertement qu’il ne les a jamais connus.

Beaucoup de chrétiens ignorent que n’importe qui peut utiliser le nom de Jésus pour accomplir toutes sortes de choses miraculeuses mais en fait, ceux sont des esprits de démons qui agissent à travers ces pseudos chrétiens qui n’ont jamais passé par la Nouvelle naissance et ils pensent que c’est Jésus qui agit à travers eux. Ils sont comme Simon le magicien qui pensait obtenir avec de l’argent le don du Saint Esprit et pourtant quand on lis le début du texte s’y référant, on a l’impression qu’il s’est converti après avoir entendu le message de Philippe puisqu’il s’est fait baptisé mais la suite du texte montre qu’il en était rien.

Pensez également à Juda l’Iscariote qui suivait Jésus comme les autres disciples et qui avait part au même ministère ayant sans doute accomplit des miracles comme les autres disciples mais qui est appelé le Fils de perdition parce qu’il a trahi par cupidité le Fils de l’homme.

Mais revenons à notre sujet, les ministères féminins. L'enseignement spirituel requiert l'autorité du Saint-Esprit si l'on compare la manière dont enseignaient Jésus et les Apôtres par la suite (Matthieu 7 : 29 et Marc 1 : 22 ; Luc 20 : 2 ; 2Corinthiens 10 : 8 ; Tite 2 : 15). Il n'est pas question ici de prendre une attitude supérieure(31) devant ceux qu'on enseigne mais de parler d'après l'Autorité que l'on a reçue de Dieu pour le faire. Or, comme la femme ne pas user d'autorité sur l'homme (n'importe quelle autorité, même adoucie), l'enseignement ne peut pas lui être dévolu et qui plus est, la femme fait entrer dans son enseignement sa sentimentalité inhérente à sa féminité.

Par ailleurs, une femme qui enseigne court le danger de ne plus accepter l'autorité (selon Dieu) de son mari. Certaines personnes disent que l’autorité de Jésus était unique en son genre lorsqu’il était sur la terre. Je ne suis pas d’accord avec ce point de vue car il n’y a pas trente six autorités, on utilise celle de Dieu ou celle du diable. Or, si nous parlons selon Dieu, nous parlons selon l’autorité qui vient de lui et Jésus n’a-t-il pas dit « Je prends de ce que j’ai reçu de mon Père pour vous le donner » et Paul reprendra ce thème en disant que tout ce qui est à Christ est à vous et Christ est à Dieu, il a pris de ce qui est à Dieu pour vous le donner…

Or, l’Autorité est à Dieu, il en avait revêtu Jésus lors de son ministère terrestre et c’est par cette même autorité que les apôtres enseignaient. Aujourd’hui, rien n’a changé, si nous sommes à lui, nous enseignons en son Nom par son Autorité. Si donc, nous prêchons par l’Esprit, c’est l’autorité de Jésus qui passera à travers nos paroles pour atteindre les cœurs et le message transmis sera vrai et produira chez celles et ceux qui écoutent le message attentivement, une onction de vie qui produira des fruits dignes de la repentance qui glorifieront Dieu et en réjouira son cœur. Si nous laissons parler la chair dans nos sermons, alors un autre esprit court-circuitera l’Esprit de Dieu qui se retire car l’impureté ne peut cohabité avec la pureté. C’est l’esprit antichrist qui souille nos rapports avec Dieu, crée des divisions et des scandales dans les églises.

C’est pourquoi, une femme qui prêche dans l’église, ne peut recevoir l’aval du Saint Esprit puisque c’est par la chair, guidée par l’esprit antichrist qu’elle a convoité un ministère qui lui est interdit et tout ce qu’elle pourra dire sera souillé même la vérité. Il n’y a pas deux poids, deux mesures.

Le Saint Esprit n’est pas tenu de nous donner d'explications relatives à cet ordre de 1Timothée 2 : 12 car Il est Souverain, Il fait ce qu'Il Lui plaît (1 Corinthiens 12 : 11) ; mais Il l'a fait, (1Timothée 2:13-14)

11 Que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission.

12 Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme; mais elle doit demeurer dans le silence(32).

13 Car Adam a été formé le premier, Ève ensuite;

14 et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression.

15 Elle sera néanmoins sauvée(33). en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans l'Amour, et dans la sainteté.

Aller chercher des exemples dans le 1er Testament pour amoindrir les textes du Nouveau Testament qui eux, concernent la vie de l'Église et non pas Israël, est hypocrite. Le Seigneur nous tiendra pour responsable de la manière dont nous aurons traité sa Sainte Parole. Ne cherchons pas à tirailler, à distendre, à discuter les textes, à supputer les avis, à utiliser ou non les contextes quand cela nous arrange au profit ou en faveur de nos opinions influencées par les modes de pensées de ce temps drainés par l’esprit antichrist et également par notre théologie, pour nous cramponner à des concepts qui vont à l'encontre des ordres donnés par le Saint Esprit à l'Église de Jésus-Christ.

Le seigneur pourrait nous en faire le reproche et nous pourrions perdre ainsi, une partie de notre récompense, sinon la totalité, lorsque nous serons introduits auprès du Père(34) à qui soit toute la Gloire, l'Honneur, le Règne et la Puissance dès maintenant et d'éternité en éternité, Amen.

Attention avec quoi nous construisons sur le Fondement de Christ : avec de l'or, de l'argent…De la paille, du foin…Le bois, la paille, le foin, ce sont des œuvres mortes qui n'ont pas été ordonnées par le Seigneur. Nous les faisons de notre propre chef, parce que cela nous plaît, sans rechercher si elles sont agréées, validées par le Saint Esprit. Jésus ne faisait rien de Lui-même, seulement dans le cadre de la VOLONTÉ de Son Père.

Certains jeunes chrétiens ayant des dispositions aux études sont intéressés par le ministère pastoral. Quelques uns sont sans doute appelés par le Seigneur qui connaît la disposition de leur cœur et je m’en réjouis mais pour d’autres ce n’est pas le cas mais ils s’engagent quand même. C’est le chemin suivi des jeunes femmes qui décident d’entrer dans une faculté de théologie, si c’est pour s’instruire à titre personnel, pourquoi pas, on est jamais trop instruit de la Parole de Dieu mais ce n’est jamais le cas, les ambitions féminines sont bien ciblées pour s’octroyer l’interdit. Maintenant, elles auront l’esprit libéré puisqu’elles ont une bible qui leur dit que l’enseignement leur est autorisé.

En quatre ans, elles auront tout le temps de prendre des cours de maintiens et de locution pour enseigner l’Église avec une petite voix fluette et timide. Pardonnez-moi ce pastiche. D'autres plus ragaillardies, seront des prédicatrices plein d'allant avec une voix tonitruantes sans complexe comme les Joyce Mayer, pour ne citer que la plus connue.

Beaucoup de femmes aujourd’hui, prêchent, enseignent en faisant complètement fi des ordonnances divines. Elles sont adulées par des foules entières qui font également fi de ces ordonnances.

Elles ont un art oratoire bien travaillé, une diction irréprochable, des rhétoriques séduisantes, mais tout cela est vanité des vanités et poursuite du vent. Dieu soufflera sur cet édifice qui s’écroulera comme un château de cartes au tribunal de Christ.

Les Joyce Mayer et les autres moins connues, s’imaginent recevoir de la main du Maitre, une jolie couronne mais elles ignorent, que cette couronne passe par l’obéissance aux commandements de l’Esprit Saint. Mon âme pleure à chaque fois qu’elle constate une telle désinvolture, outrecuidance à l’endroit des saints commandements de Dieu.

Les églises Réformées comme d'autres confessions du reste, ont des femmes pasteurs nonobstant leur connaissance des textes bibliques ce qui ne les empêche pas d’ailleurs et par ailleurs de saper gravement la foi évangélique (l’Universalisme notamment). On constate que cela leur pose beaucoup de problèmes et surtout lorsque le couple exerce un ministère pastoral dans la même église. Alors qu'il serait si simple d'éviter ces tracas en obéissant dans la simplicité et l'Amour aux Saintes Écritures sans chercher à les supputer.

Pourquoi ne pas s’en tenir à ce que dit la Parole de Christ ? Car ce qui est vrai dans le domaine de l'enseignement, l'est aussi dans tous les autres domaines de la vie de l'Église. L’obéissance dans l’Amour est la seule clé de voûte d’une vie équilibrée au sein de notre foyer premièrement, de notre travail et dans l’Église. Nous allons voir plus en détail dans la suite du texte en quoi consiste cette Clé de voûte.

2ème partie : L'obéissance dans l'Amour…

« Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’Aime ; et celui qui m’Aime sera Aimé de mon Père, je l’Aimerai, et je me ferai connaître à lui. » (Jean 14 :21) « Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l’avons connu. Celui qui dit : je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements est un menteur, et la vérité n’est pas en lui. Mais celui qui garde sa Parole, l’Amour de Dieu est véritablement en lui : Par là, nous savons que nous sommes en Lui. Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme lui-même a marché. » (1 Jean 2 :3-6)

Les Épîtres des Saints Apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ, parvenues jusqu'à nous et qui nous sont destinées(35), sont à prendre dans leur intégralité selon ce que l'Esprit nous en dévoile par le renouvellement de l'esprit de notre intelligence, en fonction de notre avancement spirituel, de notre proximité, de notre intimité avec le Seigneur de notre vie, dans le désir de Lui être entièrement agréable.

Sachons une chose, le Saint Esprit n'illuminera pas notre cœur si dans notre for intérieur, mis devant l'évidence, nous ne désirons pas, soit par orgueil ou par entêtement, ou par indifférence ou pour défendre une idée que l’on désire voir aboutir à tout prix, changer de cap. Il faut beaucoup d'humilité pour remettre en question nos théories depuis longtemps établies dans le secret de notre cœur ou en public, notre orgueil, notre égo en prend un sérieux coup.

J'ai lu dans une biographie d'un pasteur d'une église dite "charismatique" que ce dernier avait remis en question leurs pratiques spirituelles… Il avait d'abord commencé par en informer les membres de son conseil, plusieurs s'étaient retirés par la suite, mais il ne baissa pas les bras. Le culte suivant, ne ressembla à aucun culte précédent et il tint ferme, même lorsque les membres de l'église le mirent en demeure, au début du moins(36) d'aller exercer son ministère autre part. Quel Amour pour son Seigneur et quel courage, ce courage là ne vient que lorsque qu'il y a un total abandon de soi-même, une parfaite soumission… Une fusion quasi-totale avec le Christ, une même pensée, un même objectif et un même itinéraire.

C'est DANS L'AMOUR à notre Seigneur Jésus-Christ que nous nous soumettrons de plein gré pour lui faire plaisir, parce qu’Il nous a Aimés le premier alors que nous étions encore des pécheurs. C’est pourquoi nous l’Aimons(37) en retour (1Jean 4 : 10 & Romains 5 : 6-11). non dans un légalisme qui impose… "J'obéis parce que cela est écrit…" ou parce qu'on me dit "qu'il le faut, c'est la Loi…" Non…J'obéis parce que j'Aime. il devient alors facile d'obéir quand on Adore Dieu de tout son cœur, de toute sa pensée et de toute sa force. Regardez les disciples des "gourous", ils livrent leurs biens, leur corps et leur esprit tout en entier à leur "maître".

Cependant, nous, nous n'adorons pas des hommes mais notre DIEU en Jésus-Christ. Rappelez-vous l'histoire de Naaman (2Rois 5) qui ne voulait pas faire une chose fort simple qui lui paraissait ennuyeuse et mettait aussi à mal son orgueil, finalement ramené au bon sens par ses serviteurs, il se soumit, guérit et rendis gloire au Dieu d'Israël (v5).

Voici un autre aspect comme le souligne le titre de cette étude "…La tenue de la femme dans l’Église…" Tenue relative au vêtement, à la coiffure mais aussi à l’attitude de l’âme et de l’esprit véhiculée par le corps que traduisent l’expression du visage et des yeux reflétant les sentiments du cœur. Ne dit-on pas que les yeux sont les fenêtres de l’âme ?

Lisons très attentivement le texte suivant de 1 Corinthiens 11 et méditons-le dans un esprit d'Amour, de prière et de soumission :

2 Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données.

3 Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.

4 Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef(38)

5 Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef(39) : c'est comme si elle était rasée.

6 Car si une femme n'est pas voilée, qu'elle se coupe aussi les cheveux. Or, s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux coupés ou d'être rasée(40), qu'elle se voile.

7 L'homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu'il est l'image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l'homme.

8 En effet, l'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l'homme;

9 et l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l'homme.

10 C'est pourquoi la femme, à cause des anges(41), doit avoir sur la tête une marque de l'autorité dont elle dépend.

11 Toutefois(42), dans le Seigneur, la femme n'est point sans l'homme, ni l'homme sans la femme.

12 Car, de même que la femme a été tirée de l'homme, de même l'homme existe par la femme, et tout vient de Dieu.

13 Jugez-en vous-mêmes, est-il convenable qu'une femme prie Dieu sans être voilée

14 La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter de longs cheveux, (retour vers)

15 mais que c'est une gloire pour la femme d'en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ?(43)

16 Si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas cette habitude, pas plus que les Églises de Dieu.

Si ces textes sont pris sans un esprit d'Amour, alors, la femme est vraiment à plaindre et je la plains de tout mon cœur…J'ai connu dans un certain milieu chrétien, où ces textes étaient appliqués de façon littérale…Où l'homme était le Chef avec un grand "C" et la femme était femme avec un tout petit "f", elle n'avait pas voix au chapitre. Elle se soumettait par contrainte…Ou avec servilité, l'Amour en était absent.

J’étais profondément choqué lorsque j’étais invité dans une famille et constatais le manque d’égard à l’endroit de la femme. Comme il est triste de constater que peu de chrétiens connaissent un véritable équilibre et une compréhension profonde des Saintes écritures. Beaucoup de dénominations n’ont que partiellement comprit le Message de Dieu d’où les graves divisions au sein du monde évangélique liées aux différentes tendances doctrinales sur des points particuliers de l’Écriture : Chez les Pentecôtistes l’accent est mis sur le don de guérisons et sur le parler en langues. Chez les mouvements charismatiques, l’accent est mis sur le parler en langues.

Chez les Protestants (qui d’ailleurs, ne protestent plus) l’accent est mis sur la tolérance(44)pour l’unité et le rassemblement des chrétiens mais aussi avec d’autres confessions et laisse de côté les dons spirituels, ne croit quasiment plus à la guérison surnaturelle de Dieu. Il n’y a aucunes tendances dans la Parole de Dieu, aucun accent ne doit être placé sur les doctrines du Christ mais toutes doivent s’harmoniser avec un équilibre dans une symbiose parfaite avec le Christ. Cela est-il également irréaliste?

Je n’accepte pas non plus cette situation, elle me fait terriblement souffrir car Dieu m’est témoin que mon Amour est profond pour chacun de mes frères et sœurs en Christ. Lorsque je rencontre au hasard de mes déplacements, un chrétien que je n’ai jamais vu, dont je ne connais ni le nom ni le prénom, mon cœur bondi de joie rien que savoir qu'il est chrétien, c’est comme si je l’avais toujours connu. J’ai souvent vécu cette impression. Lorsque nous croisons un véhicule avec un, notre visage ne s’épanouit-il pas ?

Revenons à notre sujet. Des femmes qui ayant connu des exemples similaires dans certains milieux familiaux ou ethniques se révoltent et tombent dans l'excès inverse, n'acceptant plus l'autorité de l'homme, même lorsque celle-ci est appliquée selon la Bible et dans le cadre des lois universelles du mariage. Delà, à rejoindre les idées féministes, il n'y a qu'un pas, au lieu de se recentrer sur la seule Référence inaltérée et inaltérable : La Parole Vivante et permanente de notre Bien-Aimé Sauveur et Seigneur Jésus-Christ. A Lui, tout notre Amour, notre obéissance, notre fidélité, notre reconnaissance et notre vie tout entière…

Revenons un peu sur le verset 3 du chapitre 11 de la 1ère l'épître aux corinthiens. Si la femme n'est pas mariée qui est son chef ? Question pertinente n'est-ce pas ? Son père ? Seuls les enfants sont sous l'autorité de leurs parents. Une veuve ne retourne pas non plus sous celle de son père ! Christ est donc son Chef et à plus forte raison, doit-elle se couvrir la tête dans l’Église. Bien sûr, elle n'agira dans ce sens, qu'en fonction de son Amour pour son Sauveur et à Sa Parole bénie. Lorsque j’ai exprimé cette réflexion dans un atelier d’un certain congrès, on s’est moqué de moi pour les uns et pour les autres (surtout des femmes) si elles avaient eu des pistolets à la place des yeux, je serais mort à l’heure qu’il est. Croyez-moi, je n’exagère pas, je me souviens très bien de ces regards qui exprimaient la colère et de mon exclusion du groupe.

Je pense à avoir été le seul opposant dans cet atelier à ce projet. Du moins, s’il y en avait d’autres, ils n’ont pas osé prendre la parole. Il est vrai que l’atmosphère était pesante parce que tous les avis qui s’étaient exprimés étaient d’un même son de cloche et il faut avoir un certain courage pour accepter d’être taxé «d’empêcheur de tourner en rond».

Il est tellement dommage qu’aujourd’hui, ces commandements du Seigneur soient devenus et considérés au fil du temps comme "ACCESSOIRES" parce qu'ils ne font pas partie de la Doctrine Fondamentale du Salut. Cela nous donne-t-il le droit de les traiter comme bon nous semble ? Je pense que nous aurons des surprises lorsque nous serons introduits auprès du Père…Nous prenons le risque d'être éloignés de Lui (il n'est pas question ici, de notre Salut, mais de notre récompense) Nous perdons de vue que c'est La Parole de Dieu que nous manipulons avec tant de légèreté…Portons "Le poids (Héb. nasa' traduit par oracle) des prophètes" lorsqu'ils disaient "AINSI PARLE L'ÉTERNEL", "ORACLE DE L'ÉTERNEL" Ce sont les Paroles mêmes de Dieu qu'ils prononçaient, ils en étaient conscients (Esaïe 1 : 2 ; 13 : 1 etc.). Par ailleurs, Jésus dit que celui qui supprimera l'un des plus petits commandements, sera appelé le plus petit dans le Royaume des cieux ; mais celui qui les observera et qui enseignera à les observer, sera appelé grand dans le Royaume des cieux. (Matthieu 5:19)

Les Juifs eux-mêmes ne prononçaient pas le Nom de Dieu "YHVH" (Yahvé), ils le remplaçaient par "Seigneur" (Héb. Adonay — Grec. Kurios, au sens de Seigneur Suprême). Croyez bien, mes chers amis, lorsque j'étudie cette Parole bénie, je garde constamment à l'esprit que c'est Le Verbe de Dieu que je travaille afin d'en tirer ma subsistance et je suis gardé par l'Esprit Saint d'en corrompre la Vérité en veillant de ne pas y mêler mes propres sentiments en faisant passer mes convictions au crible de sa Sainte Parole mais également en comptant sur la Puissance du Saint Esprit. Tous ceux et celles qui se placent dans une telle attitude d'humilité, d'écoute et d'attente de la Révélation de Sa Parole selon (Éphésiens 1 : 17) en sont également gardés.

Comme vous avez pu sans aucun doute le constater au cour de cette étude, je fais revenir sans cesse, un groupe nominal «l’esprit antichrist » que j’ai employé sciemment pour désigner tout ce qui est contre de ce que l’on appelle « Dieu » ; c'est-à-dire, tout ce qui s’oppose à la Volonté et à la Sainteté de Dieu. Que l’on ne soit pas d’accord ne change rien sur le fait que cet « esprit antichrist » s’est effectivement infiltré dans l’Église, le Corps de sa Gloire qui est malades de la tête aux pieds, rien n’est en bon état bien qu’elles se croient en bonne santé. Cet esprit s’est infiltré dans beaucoup de domaines spirituels, physiques et matériels.

Cela était déjà le cas dès le début de l’ère chrétienne ; ça l’est bien encore davantage aujourd’hui. C’est pourquoi, le jugement doit commencer par la maison de Dieu (1Pierre 4 :17) avant son enlèvement. Un jugement purificateur qui l’a débarrassera de tout ce qui peut l’entraver dans sa marche et dans son unité entre tous les membres qui forment son corps, la tête étant Jésus-Christ, son Chef. C’est dans cette perspective qu’elle subira ce jugement afin d’être rendue conforme à la Volonté de Dieu qui veut faire paraître  cette Église glorieuse sans tâche ni ride ni rien de semblable de tout ce qui à été abordé dans cette étude. Prenons un exemple parmi tant d’autres :

Le port vestimentaire en dehors de l’Église doit être soigné pour le témoignage du chrétien qui est invité à ne pas se conformer au monde. Cependant, Paul en parle principalement dans le cadre de l’Église qui est le Peuple élu de Dieu de la Nouvelle Alliance comme l’est Israël pour l’Ancienne Alliance. Deutéronome 22 :5 dis qu’une femme ne doit pas porter d’habillement d’homme et inversement pour l’homme car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel.

Aujourd’hui, on ne prêche plus sur la façon de s’habiller dans l’église qui soit conforme à ce que Dieu attend des femmes mais aussi des hommes. Pourquoi ? Les réponses sont multiples mais la raison principale est que TOUTE la Parole de Dieu n’est plus TOUTE la Parole de Dieu pour beaucoup de chrétiens.

Ce n’est pas un jugement mais une réalité que je constate au fil des conversations que je peux avoir avec les uns et les autres du Corps de Christ. L’Église obéit seulement à certains commandements fondamentaux des écritures et délaisse les autres, les jugeant secondaires voir de troisième ordre. Il considère quant à la Loi, qu’elle n’est plus faite pour eux étant sous la Grâce, en se retranchant derrière 1Timothée 1 : 9.

Or, il est aussi écrit que TOUTE l’Écriture est inspirée de Dieu et utile pour instruire, convaincre, pour corriger, pour instruire  dans la Justice, afin que l’homme (ou la femme(45)) de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. C’est encore méconnaitre certaines paroles de Jésus et de ses apôtres. Voici ce texte de Matthieu 5 :18-19 :

«18 Car, je vous dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaitra pas de la Loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé cp. Luc 16 :17 19 Celui donc qui supprimera l’un de ces petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux».

La Loi est bonne dira l’apôtre Paul, pourvu que l’on en fasse un usage légitime et il est donc inutile de se retrancher derrière le verset 9 pour excuser la désobéissance .aux grands ou petits commandement de Dieu. Car, si Dieu a dit : Tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, tu ne porteras pas de faux témoignages…/ Exode 20.

Il est évident que ces commandements avec beaucoup d’autres, sont toujours d’actualité. Les seules ordonnances dont nous ne pouvons plus pratiquer sont d’ordres sacrificiels et tout ce qui a trait au cérémonial judaïque : Les parfums, les ablutions, l’observation des jours et des années cp. Galates 4 :10-11.

Le monde, en tant que société organisée par l'homme et pour l'homme, vit et se développe sans reconnaître l'autorité de Dieu, animé par l’esprit antichrist. Lorsque Jésus était sur la terre, il a été rejeté et crucifié parce qu'il disait la vérité. Sa présence gênait la conscience de ses contemporains qui ont préféré supprimer ce témoin de la sainteté de Dieu plutôt que de l'écouter. Il n'est donc pas étonnant que des chrétiens fidèles soient, comme leur Maître, méprisés, haïs et parfois durement persécutés dans des pays où la liberté d’expression est quasi nulle.

Mais ce n'est pas seulement quand il est hostile que le monde est dangereux; il l'est, peut-être davantage encore, quand il est aimable, cherchant à séduire ou à tenter le croyant, en faisant miroiter ses apparences les plus engageantes.

C'est alors que, par manque de vigilance et par manque d’Amour pour notre Maître, nous arrivons à lui ressembler. Le monde qui persécute montre ce qu'il est : un ennemi; le monde qui sourit et nous dit: «Avec moi est le bonheur, la vie facile et sans douleur(46)» est un menteur. Allons-nous attendre d'être sur notre lit de mort pour être obligés de dire, avec remords : « Je comprends maintenant que j'ai été trompé» ?

Sous quelque forme qu'il se présente, le monde animé par l’esprit antichrist, est pour le croyant un ennemi vaincu par Jésus Crucifié et ressuscité. Entre lui et le chrétien subsiste une frontière marquée comme par un poteau indicateur par la croix de notre Seigneur Jésus Christ. De quel côté voulons-nous nous tenir?

Pour les femmes(47), nous voyons de tout dans l’église, des poitrines découvertes, quand on ne leur voie pas les seins à travers leur corsage, des cheveux « à la garçon », des jeans moulés qui dessinent toutes leurs formes. Je n’oublierais jamais ce que j’ai vécu et qui avait gâché ma concentration un certain dimanche au culte d’une église baptiste de Rouen, il y a environ 15 ans.

J’écoutais le pasteur en le regardant bien évidement mais au bout d’un moment, j’ai constaté que tout en parlant, ses yeux ne balayaient plus l’assemblée comme il avait l’habitude de le faire mais restaient fixés quelque part dans les premiers rangs où j’étais également. Je décidais donc de suivre son regard pour voir ce qu’il regardait avec tant d’insistance tout en prêchant.

J’ai été extrêmement irrité de constater qu’une jeune fille de quinze ans environ avait un décolleté largement échancré(48), et tout pasteur qu’il était, n’en était pas moins pour autant un homme… En vérité, en était-il irrité ? Je ne saurais le dire, en tout cas, cela ne s’était pas vu sur son visage et n’avait pas pour autant dévier un peu sa prédication pour dénoncer une telle tenue. Pour ma part, j’étais plus irrité contre les parents que je connaissais bien et qui avaient laissé partir leur fille dans cette tenue indécente. Aujourd’hui, tout est permis(49)

Ce n’est plus la mode des minis jupes mais je suis certain que si celle-ci revenait au goût du jour, nous en verrions dans l’église comme j’en avais vue dans celle de mon enfance et de ma jeunesse à l’époque des minis jupes des années 70. Tous les anciens doivent s’en souvenir. Je me souviens bien des réflexions de certains chrétiens à ce sujet : «On leur voit leur culotte quand elles se baissent, c’est une honte dans l’église, comment les pasteurs laissent-ils faire ?!…».

Nous étions une grande église de plus 800 membres et ils y avaient plusieurs pasteurs. J’avais entre quinze et seize ans mais il est des propos qui marquent à vie. Et je constate avec beaucoup de tristesse que les églises des derniers temps sont prêtes à accepter tout ce qui peut venir du monde sans qu’elles en soient offusquées. C’était déjà vrai il y a environ 40 ans, alors combien plus maintenant. La conscience des chrétiens s’est tue sur beaucoup de choses, à force de la refouler au plus profond d'eux-mêmes !

Les hommes sont aussi concernés car leur tenue vestimentaire m’irrite aussi quelque fois. Bien que le thème de cette étude concerne les femmes, je veux ouvrir une petite parenthèse et démontrer que les hommes à l’instar des femmes, doivent également respecter Dieu dans leur tenue. Vous pensez très chers frères que parce que nous sommes sous la Grâce, nous pouvons nous permettre d’avoir une tenue débridée lorsque nous nous réunissons pour Adorer et que Dieu ne s’y intéresse pas !

Détrompez-vous, Le Seigneur s’intéresse également à ces « détails » que vous jugez accessoires. Jésus dira aux scribes et pharisiens hypocrites qu’il fallait pratiquer ce qu’il y a de plus important dans la Loi sans oublier pour autant les autres choses, il ne les pas ordonnées pour que l’on ne s’y intéresse pas.

Les cheveux longs ne le glorifient pas, de dos, vous ressemblez à une femme. Paul est très clair sur ce point, nous venons de lire ce passage(50). Dans les tableaux de Maîtres, on représente toujours Jésus avec des longs cheveux. Les Évangiles ne parlent pas de sa chevelure et rien ne dis qu’il les avait longs. La seule description que l’on possède de Jésus se trouve en Esaïe 53 : 2. En Israël, seuls ceux qui faisaient vœux de naziréat laissaient pousser leurs cheveux comme Sanson et seulement pendant la durée de leur naziréat.

Les jeans comme les tee-shirts  avec parfois des symboles dans le dos qui ne s’accordent pas du tout avec l’esprit d’adoration que l’on rend à Dieu, sont irrespectueux. Si l’on était directement invité à la table du président de la république, je pense que l’on revêtirait son plus beau costume, n’est-ce pas ? On n’oserait sûrement pas se présenter en tenue négligée, cela serait interprété comme du mépris à l’égard du Maître des lieux.

Dieu est plus grand que le président de la république car il est le Grand Président de toute la création. Quand je viens à lui, j’ai envie de revêtir mon plus bel habit car je sais qu’il me voie de l’extérieur comme de l’intérieur. Jésus disait aux pharisiens hypocrites, vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat mais à l’intérieur il y a plein de rapine et d’impuretés.

C’est pourquoi par rapport à ce texte, après notre Nouvelle Naissance, on soigne l’intérieur, c’est très bien mais du coup, on néglige l’extérieur et l’on se présente devant le Grand Président de tout l’univers dans une tenue négligée, voir irrespectueuse.

Cela étant dit, je reconnais pour ma part, que, sans pour autant aller jusqu’à porter des jeans au culte, je n’ai pas toujours envie de porter un bel habit parce parfois ma disposition intérieur n’est pas comme Dieu la souhaiterait, j’ai mes tristesses, des fardeaux pesants, des angoisses et mon cœur n’est pas toujours à la fête. Je ferme la parenthèse.

Le langage des chrétiens. Voici encore un autre aspect qui au fil du temps s’est également dégradé. Bien sûr, le langage grossier a été normalement banni de son vocabulaire mais il existe beaucoup de mots et de termes qu’un chrétien devrait éviter qui ne sont pas grossiers certes, mais seulement vulgaires ou à la limite de la vulgarité. Si Paul en parle dans Éphésiens 5 :3-4  c’est que ce problème existait déjà dans les premières églises. Voici le texte :

«3 Que l'impudicité, qu'aucune espèce d'impureté, et que la cupidité, ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu'il convient à des saints.

4 Qu'on n'entende ni paroles grossières, ni propos insensés, ni plaisanteries(51) (douteuse(52), choses qui sont contraires à la bienséance; qu'on entende plutôt des actions de grâces.»

Il m’arrive lorsque je me fais mal ou que je fais tomber quelque chose à laquelle je tiens, de prononcer les Cinq Lettres. Bien que ce mot soit inscrit dans les dictionnaires, ma conscience me reprend et je demande pardon au Seigneur en lui demandant de m’aider à purifier mon langage. Certains diront que j’exagère mais j’écoute la Voix de ma conscience, je ne veux pas l’étouffer afin qu’elle continue à me parler.

De plus, j’estime que par la même bouche on ne peut faire sortir le Nom de Jésus qui exprime toute la sainteté de Dieu et un mot vulgaire. Il faut se discipliner en purifiant son langage. Je vais vous donner une petite astuce pour vous aider à aller dans ce sens. Lorsque vous êtes prêt à dire ou à faire quelque chose, marquez une pause et dites : « Si le Seigneur Jésus était à ma place, dirait-il ou ferait-il ce que je me propose de dire ou de faire ? ». Pour les choses simples et évidentes de la vie quotidienne, la réponse est immédiate. C’est «Oui» ou c’est «Non»

CONCLUSION

Mes vœux et ma prière sont que le Saint Esprit qui habite en chacun de mes sœurs et de mes frères bien-aimés, leur donne "…Un esprit de Sagesse et de révélation dans sa Connaissance, qu'Il illumine les yeux de leur cœur pour qu'ils sachent quelle est l'Espérance qui s'attache à son appel et quelle est la Richesse de la gloire de son l'Héritage qu'Il leur réserve, eux, ses saints… Il nous est réservé dans les Cieux, à nous qui par la Puissance de Dieu, sommes gardés pour un Salut prêt à être révélé dans les derniers temps !…(Ephésiens 1 : 17, 18) et (1Pierre 1 : 5). Voilà 8 mots qui valent leur pesant d'or, un or épuré dont nous sommes invités à utiliser pour toucher au Verbe de Dieu :

SAGESSE…Non pas la sagesse humaine qui n'a pas su trouver Dieu, guidée par un esprit antichrist, mais celle que L’Éternel donna à Salomon pour construire son Temple et conduire son Peuple à la découverte ou à la redécouverte de leur Dieu, par cette Sagesse, Salomon écrivit Les Proverbes, L'Ecclésiaste et termine par un sublime Hymne à L'Amour par le Cantique des cantiques. Voilà ce que produit la Sagesse de Dieu.

RÉVÉLATION…Non pas des écrits nouveaux qu'il faudrait ajouter au Canon mais une découverte ou une redécouverte de La Parole de Notre Dieu et Père Céleste dans une juste compréhension ; comme un voile que le Saint Esprit découvre au fur et à mesure de notre marche vers la Cité Céleste qui révèle la splendeur de la Gloire de Christ et de Sa Sainte Parole.

CONNAISSANCE… C'est ce que nous découvrons petit à petit de la quintessence de Dieu dans ses commandements, ses préceptes, ses lois, ses ordonnances, ses voies, ses sentiers…Ses trésors de la Sagesse et de sa Connaissance (Colossiens 2 : 3)

ESPÉRANCE Se sont les soupirs de notre âme qui attend la Révélation Parfaite de Jésus-Christ dans sa Gloire et l'Espérance de Sa Justice, (Galates 5 : 5) L'ayant découvert comme au travers d'un miroir de mauvaise qualité, puisque ici-bas, notre connaissance est imparfaite. Alors nous le verrons tel qu'Il est… (1 Jean 3 : 2)

APPEL(53) A avoir pleinement confiance en Lui pour accomplir parfaitement l’œuvre qu’il a donnée à chacun, à chacune d’entre-nous. Il Attend notre réponse positive dans tous les domaines de notre vie et pour chaque jour qui la compose…Jusqu'à ce qu'Il vienne (Apocalypse 2 : 24-25)

HÉRITAGEC'est le patrimoine de Christ dans les lieux célestes et sur la terre (Ephésiens 1 : 10) qu'il nous réserve, Héritage garanti par le Saint Esprit qui en est le sceau (Ephésiens 1 : 14) pour la Gloire de Dieu. Tous ses saints prendront une part active dans son Royaume qu’il établira sur cette terre lorsque les temps arriveront à leur terme. (Apocalypse 20) (Esaïe 25 ;32 ;35 ;60) (Esaïe 61 :2b-25 ;65 :18-25) (Jérémie 33) (Ézéchiel 34 ;36 ;37 :1-14 ; 40 à 48) (Daniel 9 ;12)

PUISSANCEDu Dieu merveilleux, Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, le bienheureux et seul souverain, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, c'est Lui qui à tout fait par sa force toute puissante et qui est parfaitement capable de préserver l’intégrité du Message Biblique à travers toutes traductions établies par le travail d’hommes de foi, fidèles, intègres avec des cœurs selon Dieu. Message Unique que le Tout Puissant adresse aux hommes de toutes langues, de toutes générations, de toute culture et de tous peuples… (Éphésiens 1 : 19 à 23)

Puisse cette étude, que j'ai écrite dans un esprit de soumission, de confiance en un Dieu Tout Puissant, jalonnée de souffrances et de larmes à cause de durs combats que j’ai menés et continue encore de mener, veillant très attentivement à rien faire passer de ce qui pourrait provenir de ma chair. Je sais que ce combat ne cessera jamais tant que je vivrais dans ce corps de mort. C’est pourquoi, j’ai assurément besoin de la Puissance du Saint Esprit chaque jours que Dieu m’a donnés à vivre ici bas, pour combattre le bon combat de la foi et de ne jamais baisser les bras devant l’opposition, la contradiction permanente et devant l’esprit antichrist qui ne se lassera jamais de me susciter des embuches.

Le but de cette étude est de nous faire entrer dans une intimité, une relation renouvelée par l'Amour fruit du Saint Esprit qui doit nous amener à l'obéissance de Christ.

Que Dieu vous couvre de sa Grâce.

Philippiens 1:16 Ceux-ci agissent par Amour, sachant que je suis établi pour la défense de l'Évangile, …

Vous pouvez m'écrire sur ce sujet si vous le désirez


L'HERMITTE Samuel — mars 1996
Révisions avril 1998 ~ mars 2008 ~ mai 2010