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’est de Rome que Paul adressa son
Épître aux Philippiens. Elle fait partie des lettres écrites en prison. Au cours de son deuxième voyage, l’apôtre passa à Philippes,
(Actes 16:12)
où Lydie, le geôlier et sa famille se convertirent à Christ. (Actes 16:14-34).
Quelques années plus tard, l’Église y était bien établie, comme le laisse entendre l’introduction adressée aux évêques (anciens) et aux diacres.
(Philippiens
1:1).
Motif de cette Épître : Accuser réception d’un don en argent provenant de l’Église de
Philippes ; Epaphrodite, l’un de ses membres, l’avait apporté à l’apôtre.
(Philippiens
4:10-18). C’est une lettre pleine d’affection que Paul envoie à un groupe de chrétiens qui lui sont spécialement
chers ; (2 Corinthiens
8:1-6) il y est relativement peu question d’erreurs doctrinales. "Christ est ma vie et mourir m’est un gain",
(Philippiens
1:21) peut être considéré comme le verset clé de l’Épître. Paul était prisonnier de Néron, et pourtant l’Épître retentit d’accents de triomphe; "joie", "se réjouir", reviennent fréquemment.
(Philippiens
1 : 5,18,25 ; 2:2,28 ; 3 :1 ; 4 :1,4,10)
L’expérience chrétienne normale, c’est donc que l’expression de la vie, la nature et la pensée de Christ habitent en nous, quelles que soient les circonstances.
(Philippiens 1:6,11;
2:5,13). L’émouvante et sublime déclaration concernant l’humiliation, puis la glorification du Seigneur Jésus-Christ est le point culminant de l’Épître.
(Philippiens
2:5-11).
Elle peut être divisée comme
suit :
1. Introduction,
1:
1-7.
2. Christ, la vie du chrétien: plénitude en dépit des souffrances,
1
: 8-30.
3. Christ, le modèle du chrétien: plénitude dans l’humilité du service,
2.1-30.
4. Christ, l’objet de la foi du chrétien: plénitude de son espérance,
3
: 1-21.
5. Christ, la force du chrétien: plénitude, même dans l’affliction,
4
: 1-19.
6. Conclusion,
4
: 20-23.
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