Col. préc. Tulkarm, 6 août, 9h15 :
bidon de poudre à laver. Dans les environs de Tulkarm, des agents de la sûreté ont arrêté un Palestinien, qui, selon des indications du ministère de la  Défense, était en route pour un attentat kamikaze. I1 était l'un des deux hommes qui auraient dû recevoir des charges explosives de Amer Hassan Madiri (26 ans). La veille, Madiri allait porter aux deux Palestiniens sa charge mortelle,  quand, à Tulkarm, il fut tué par un des missiles tirés par deux hélicoptères israéliens. Le ministre de la Défense, Ben Eliezer, déclara dans une interview que le kamikaze arrêté devait manifestement se faire sauter en l'air à Tel-Aviv.

Hadera, 6 août, 14h35 :
Près d'une base militaire non loin de Hadera, un groupe de soldats israéliens fut agressé par deux autos qui roulaient. Cinq soldats (quatre femmes et un homme) se déplaçaient dans un véhicule tout-terrain, quand deux voitures, munies de plaques minéralogiques israéliennes, essayèrent de les écarter de la route. Un passager d'une des autos visa la voiture tout-terrain avec une mitrailleuse, mais, chose inexplicable, il n'ouvrit pas le feu. Les soldats, rentrés à leur base, ont averti la police.

Gaza, 7 août, 1Oh45 :
Une forte charge explosive a sauté tout près d'une patrouille israélienne dans la bande de Gaza. Les soldats se trouvaient près de la clôture de sécurité au passage frontière entre Israël et Gaza. Selon la radio de l'armée, il n'y a pas eu de blessés.

Vallée du Jourdain, 8 août, 9h15:
Un terroriste palestinien a commis un attentat suicide dans le nord de la vallée du Jourdain. Des soldats israéliens avaient arrêté un véhicule suspect devant un barrage routier non loin du moshav B'kaot. Alors qu'ils s'approchaient de l'auto, l'homme alluma la mèche de la bombe; il perdit la vie. Un militaire du bataillon orthodoxe Nahal fut légèrement blessé. Ses camarades de l'unité fêtèrent cette heureuse issue par des danses.

Jérusalem, 9 août:
Dans une pizzeria du centre de la ville, un kamikaze s'est fait sauter, entraînant dans la mort 15 personnes (voyez, à ce sujet, notre article détaillé). Il y a aussi des nouvelles fort émouvantes des survivants. Ainsi, une jeune maman a dit que sa fille de cinq ans voulait absolument s'asseoir à l'étage supérieur du restaurant. Cet entêtement lui sauva la vie, et elles ne furent que légèrement blessées. Jason Kanar (20 ans), venu d'Angleterre, sortit de la salle, y laissant ses amis et son repas, pour s'acheter un journal dans un magasin tout proche. Alors que je revenais, j'entendis l'explosion dit le jeune homme. Une femme prit place dans un bar avec ses quatre enfants, sa fille ayant très faim et désirant voir comment son repas serait préparé. Elles aussi n'eurent que de légères blessures. Une famille qui se rendait à la pizzeria s'attarda à l'étalage d'une boutique. C'est alors que la bombe explosa. Contrairement à son habitude, une jeune dame brûla un feu rouge au carrefour tout proche. Quelques instants plus tard, la charge mortelle était mise à feu 50 mètres derrière elle.

Haïfa, 12 août, 17h30 :
Les hôtes d'un café de Kiryat Motzkin, un faubourg de Haïfa, doivent leur salut au désir du kamikaze de se mettre en évidence ainsi qu'à la présence d'esprit d'une serveuse et de son chef. A son entrée dans la salle, le Palestinien montra à la femme sa ceinture bourrée d'explosifs. Il lui demanda: " Sais-tu ce que c'est? " Et la femme de hurler: "Un terroriste!"; sur ce, elle s'enfuit avec les personnes présentes. Aharon Rozman, le propriétaire du café, réagit aussi à la vitesse de l'éclair. Lorsque le terroriste alluma sa bombe, Rozman lui jeta une chaise

Col. préc. Haïfa, 15 août :
à la tête. L'explosion tua l'homme. 21 personnes ne furent que légèrement blessées. Des policiers israéliens et des forces de sécurité ont arrêté trois   terroristes du groupe Djihad islamique ainsi que plusieurs Arabes israéliens soupçonnés de  collaborer avec eux. Ces hommes voulaient commettre un attentat dans le golfe de Haïfa. Comme les services secrets étaient au courant de ce  projet meurtrier, des barrages  routiers furent installés dans les environs de la ville. Des policiers patrouillèrent dans des endroits où, souvent, résident des travailleurs illégaux en provenance des territoires palestiniens. Les trois terroristes avaient sur eux une charge explosive de dix kilos. Ils cherchaient un lieu approprié à une attaque; mais en raison du fort déploiement de policiers et d'agents de la sécurité, ils enterrèrent la bombe et se cachèrent dans un baraquement.  L'un des hommes alla se réfugier dans un village tout proche, mais il fut arrêté. Il révéla à la police les plans de ses complices. Lorsque, un peu plus tard, les deux autres terroristes furent appréhendés, ils conduisirent les forces de l'ordre à  l'endroit où se trouvait la bombe, laquelle fut désamorcée par des experts en explosifs.

Erez, 15 août, 18h05 :
Au nord de la bande de Gaza, la police de la frontière israélienne a empêché une attaque terroriste. Un Palestinien essayait d'entrer dans un poste de police près d'Erez. Il fut blessé par les tirs des Israéliens, mais put s'enfuir dans les territoires.

Jérusalem, 21 août:
Une petite charge explosive a éclaté sous une voiture parquée dans le centre de la ville. Dégâts matériels seulement. Mais dans le coffre de l'auto se trouvait une bombe de dix kilos bourrée de clous et de vis, bombe qui, manifestement, devait se déclencher après la première détonation. La chose ne s'étant pas produite, des forces de sécurité de haut rang parlèrent d'un miracle. Le chef de la police de Jérusalem, Mickey Levy, pense que la première explosion a attiré des policiers et des secouristes sur place. Le terroriste voulait, à l'évidence, blesser ou tuer, par la deuxième bombe, le plus grand nombre possible de personnes. Dans des fax adressés à des agences de presse à Beyrouth, un groupe dissident - jusqu'alors inconnu - du Fatah de Yasser Arafat revendiqua la responsabilité de cette attaque "ratée". La petite charge éclata à 14h15, alors que la rue, bordée de nombreux restaurants et terrasses, était pratiquement vide.
Ce ne fut cependant pas le seul miracle de la journée. Le nouvel immigrant, Jason Kanar (20 ans) s'en tira, pour la deuxième fois, la vie sauve en très peu de temps. Il se trouvait non loin de l'auto parquée, quand la première charge sauta. "J'ai pensé : mon Dieu, quand même pas encore une fois!", déclara le jeune homme aux journalistes. Il se trouvait toujours sous le choc de l'attaque du 9 août contre la pizzeria. " Je ne puis comprendre. Qu'ai-je donc fait? Ils veulent me tuer!" Tandis qu'il regardait comment les experts désamorçaient la deuxième bombe, il tenait fermement en main son visa d'immigration. Malgré tout, il souhaite rester à Jérusalem.

 

Commentaire:

Ce sont des communiqués qui constituent un énorme encouragement pour ceux qui prient! Quels merveilleux exaucements de la part de Dieu! Nous voulons continuer à intercéder pour Israël, afin que les attaques terroristes échouent. 
CM

«Celui qui, en Israël, ne croit pas aux miracles, n'est pas réaliste», a affirmé David Ben Gourion, le premier chef de gouvernement d'Israël. Si l'on considère les événements des dernières semaines, on doit lui donner raison. Sur l'arrière plan de la tragédie à Jérusalem, qui a ébranlé Israël et le monde, et de l'attentat suicide dans un faubourg de Haïfa, la rédaction de ce journal a écrit un article. Lisez notre «chronique des miracles» sur les actes terroristes qui, pour des raisons inexpliquées, ont été empêchés, ainsi que des nouvelles émouvantes de survivants de la terrible attaque à Jérusalem :

Jérusalem, 27 juillet :
Un conducteur de bus a découvert une bombe cachée dans une pastèque. Lorsque, peu après 17 heures, Uri Mor (35 ans) procéda à un examen de routine du bus de la ligne 39 à la gare des bus, il remarqua sous un siège un sachet en plastique. "Au premier coup d'œil, je pensai qu'il ne s'agissait que d'une pastèque", dit-il. Cet homme, qui, à ce moment, était seul dans le véhicule, se méfia quand il vit que le sachet était attaché au siège. Son poids relativement élevé lui parut suspect. En conséquence, il appela immédiatement la police. La charge explosive de 5-7 kg, bourrée de clous et de vis, fut désamorcée une heure plus tard. Ce n'était pas la première fois qu'Uri Mor, un vétéran de l'armée israélienne, échappait à un attentat. Il y a sept ans, lors de sa première journée de travail comme conducteur de bus, il fut attaqué par un Palestinien armé d'un couteau. Il s'en sortit cependant indemne. "Comment je m'en suis sorti la vie sauve alors et maintenant encore, je ne le sais tout simplement pas, dit-il.

Tel-Aviv, 28 juillet: A une terrasse de café non loin de l'ancienne gare, on découvrit sous une table une charge explosive dissimulée dans une bouteille; on s'empressa de la désamorcer. Manifestement, cette bombe de 500 grammes bourrée de clous et de vis, devait être mise à feu par un téléphone mobile. Selon la police, ce relativement petit engin aurait fait des dégâts considérables, s'il avait pu faire son oeuvre.

Jérusalem, 29 juillet :
Dans un quartier du nord de la ville, une auto piégée a explosé vers 17h15 dans un garage souterrain. La police a informé que plusieurs charges d'explosifs se trouvaient dans le véhicule, mais qu'une seule avait éclaté. D'après des experts dans ce domaine, une détonation complète aurait pu faire s'écrouler le bâtiment de plusieurs étages. Cette explosion partielle n'a que légèrement blessé deux personnes.

Naplouse, 29 juillet :
Des Palestiniens ont lancé quatre bombes incendiaires sur un véhicule de l'armée israélienne au sud de Naplouse. Environ à la même heure, une bombe a explosé à proximité d'un poste de l'armée à Hébron. Comme l'a communiqué la radio de Tsahal, personne ne fut blessé lors de ces deux attentats.

Jérusalem, 29 juillet, 22h10 : Des Palestiniens ont ouvert le feu sur la route de Jérusalem à Gush Etzion sur un bus israélien transportant des civils. Selon la radio de l'armée, il n'y eut aucun blessé, mais seulement quelques vitres blindées abîmées.

Ofra, 30 juillet, 9h15 :
Des soldats israéliens ont entendu une explosion, alors qu'ils se trouvaient dans un bus non loin d'Ofra, en Samarie; aucun blessé.

Jérusalem, 30 juillet, 13h20 : Dans un supermarché sous le magasin Hamashbir, une petite charge explosive a éclaté; elle ne blessa personne. Selon le chef de la police de Jérusalem, l'engin était dissimulé dans une boîte de bière.

Hébron, ler août, 13h10:
Il se produisit à cette heure plusieurs incidents dans la ville. Des Palestiniens lancèrent une bombe sur un barrage routier de l'armée, et quelques engins incendiaires
Col. préc. furent mis à feu près d'un poste de police à proximité du quartier juif. Aucun blessé. Jérusalem,

ler août, 22h10 :
Une petite bouteille de gaz, dissimulée dans un pneu d'auto, a explosé à Mevasseret Zion, un faubourg de Jérusalem. Personne n'a été blessé et il n'y a eu aucun dommage matériel. D'après la police, cette détonation était destinée à terroriser les habitants du quartier.

Beith She'an, 2 août, 15h20:
Sur la route menant à Kiryat Shmona, une ville située dans le nord du pays, un courageux chauffeur de bus a empêché une attaque terroriste. Un jeune Palestinien voulait monter dans le véhicule à un arrêt proche de Beith She'an, mais Menashe Nuriel et quelques passagers l'en empêchèrent. Comme l'a déclaré Nuriel, ce jeune homme, qui transportait un grand sac, lui parut suspect. Les quelques questions bien ciblées qu'il posa le mirent mal à l'aise. "Il mit le sac par terre. Je remarquai que des fils et quelque chose comme un détonateur dépassaient. Immédiatement, je saisis l'homme, le poussai dehors avec le sac qui tomba sur le sol à côté du bus. Craignant qu'il avait sur lui une commande à distance, je demandai de l'aide aux soldats qui se trouvaient dans le véhicule. " Au cours de la mêlée, la pensée vint à Nuriel qu'il serait préférable que lui et le jeune homme soient tués, plutôt que les 45 voyageurs. Lui et les soldats purent maîtriser le Palestinien. Le sac contenait une forte charge d'explosifs, qui fut plus tard désamorcée par des experts de la police.

Naplouse, 2 août, 17h05:
Dans la région du mont Ebal, au nord de Naplouse, un terroriste a sauté avec sa propre bombe. Alors qu'il voulait, avec un complice, déposer l'engin dans une rue, des soldats israéliens ouvrirent le feu. L'explosion de la bombe tua un homme qui, selon des services de la sécurité, devait appartenir au Fatah de Yasser Arafat. Son complice, légèrement blessé, put fuir dans le territoire de l'Autonomie palestinienne.

Zayit Hajash, 3 août, 1Oh40 : Une grande bouteille de gaz, cachée dans un pneu d'auto enflammé, a explosé à un carrefour près de Zayit Hajash, dans le nord d'Israël. La détonation s'est produite alors que des garde-frontières s'approchaient de l'endroit. Il n'y eut aucun blessé. Un autre bidon, qui se trouvait aussi dans un pneu en flammes, fut désamorcé par des experts en explosifs.

Tel-Aviv, 3 août, 18h45 :
Un gardien attentif a empêché une grave explosion à la gare de bus de Tel-Aviv, quand il remarqua, l'après-midi, une jeune Palestinienne qui transportait un paquet suspect. Il s'avéra qu'il s'agissait d'une charge de plus de quatre kilos, bourrée de clous. Des experts en explosifs ont désamorcé la bombe. Cette femme (23 ans) de Naplouse refusa d'ouvrir le colis. Pendant une mêlée avec le garde, le paquet tomba par terre, et la femme essaya de s'enfuir, mais elle fut touchée par une voiture de passage, et finalement arrêtée par des policiers. La Palestinienne était accompagnée d'un homme, qui, lui, put s'échapper. Les deux avaient caché la charge dans un grand

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